> ARTICLE « LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN » – PR THIERRY PICHE « FACE A CE QUI ME SEMBLE ETRE DU HARCÈLEMENT, IL ME FALLAIT ALERTER LA JUSTICE »

Le Pr Thierry Piche, 58 ans, gastroentérologue au CHU de Nice et ancien président de la CME, met en cause la direction de l’hôpital pour des faits présumés de « harcèlement institutionnel », dans un contexte de restructuration de l’établissement. 

Un signalement au titre de l’article 40 du code de procédure pénale a été fait auprès du procureur.

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> CSE EXTRAORDINAIRE DU 13 FÉVRIER – UN MÉPRIS DE PLUS DE LA DIRECTION!

Alors que les élu(e)s de la CGT avaient demandé un CSE extraordinaire pour traiter de la question du retrait du projet de réorganisation du bionettoyage / Logistique d’étage la Direction a transformé unilatéralement la question à l’ordre du jour, en point du suivi du projet, question qui relève de la F3SCT du comité.

En reconnaissant lui-même cette erreur le Directeur général a continué à mépriser l’instance et ses élus en poursuivant dans sa logique brutale du passage en force.

La CGT est intervenue en lisant une déclaration (voir ci-dessous) et en proposant au vote une motion (voir ci-dessous) dont le Directeur général a de nouveau refusé le vote.  Décidément, la démocratie n’existe pas dans cet établissement !

LE DOCTEUR LITRICO (ADJOINT DU PRÉSIDENT DE LA CME) PARLE D’UN AUDIT !

La seule réponse, apportée ce jour en instance est un audit « externe » piloté par la CME et le Service d’Hygiène, qui sera réalisé dans un délai de trois mois afin d’ajuster et d’optimiser l’organisation.

Où est l’indépendance et la neutralité d’un tel audit ??? La CGT n’est pas dupe et assume pleinement ses positions. Nous demandons l’arrêt des projets de réorganisation.

Aucune neutralité n’est garantie sans cahier des charges qui serait validé par un véritable débat démocratique. La Direction se cache une nouvelle fois derrière de faux semblants et essaie de passer de nouveau en force sans garantir que tout le monde sera autour de la table.

POUR LA CGT :

► Un audit ne sauve aucun poste.

► Un audit ne stoppe aucune suppression de contrat.

► Un audit piloté par la CME, c’est du temps gagné… pour la direction et pour d’autres.

PENDANT QU’ON “AUDITE”, LES CONTRATS S’ARRÊTENT.

PENDANT QU’ON « AUDITE », LES ASH DU POLE DIGITUNED SONT EN SOUFFRANCE.

PENDANT QU’ON “DISCUTE”, LE PROJET DESTRUCTEUR DU BIONETTOYAGE AVANCE.

Et pendant ce temps-là, FO parade avec un tract. Plutôt que de défendre les salariés, ils se victimisent. Plutôt que d’assumer leurs positions, ils cherchent à faire passer d’autres syndicats pour des agresseurs. Cette diversion est manipulée et accompagnée par une Direction à la dérive qui cherche à gagner du temps (Elections municipales & certification). C’est une tentative de décrédibiliser celles et ceux qui se battent réellement.

Alors que FO vote POUR le projet du bionettoyage / Logistique d’étage, le fait de demander un audit de ce même projet est la preuve du peu de sérieux de leur avis rendu lors du CSE du 11 Juillet 2026. L’appel à la négociation est un leurre supplémentaire !

Des annonces et des mots et sur le terrain toujours moins de postes, toujours plus de précarité. Toujours plus de souffrance !!! LA VERITE, C’EST QUE RIEN N’A ETE OBTENU !

Pour la CGT, les acteurs de terrain se sont pourtant largement exprimés aussi bien auprès de leurs encadrants et responsables dans les services, auprès des Médecins de Santé au Travail, mais aussi à diverses reprises notamment par le biais de pétitions, de rassemblements… Mais le choix de la Direction et de FO est manifeste d’ignorer leur parole, leur crainte légitime, leur souffrance.

La CGT ne négociera pas l’inacceptable. Les agents méritent mieux que des tracts d’autosatisfaction. Ils méritent un vrai rapport de force. La lutte doit continuer.

Nous exigeons :

► L’arrêt immédiat des fins de CDD

► Le maintien de tous les postes

► La reprise des mises en CDI

► Le retrait du projet de réorganisation du bionettoyage

FACE AUX SUPPRESSIONS DE POSTES PAR LA DIRECTION ET AUX MANŒUVRES DE FO, 

LA CGT EST DU COTE DES AGENTS

NE LAISSONS PERSONNE DÉCIDER A NOTRE PLACE

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> APPEL A MOBILISATION LE JEUDI 19 FEVRIER A L’HÔPITAL DE L’ARCHET

Face au mépris de la Direction et à la souffrance des ASHQ du pôle DIGITUNED nous exigeons le retrait immédiat du projet de réorganisation car les agents doivent être entendus.

 

Reporter de trois mois pour les autres pôles n’est que gagner du temps. NOUS NE SOMMES PAS DUPES !

La CGT appelle les agents du CHU de NICE à se mobiliser le plus largement possible pour soutenir leurs collègues

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> PAROLES DE PROFESSEUR CONTRE PAROLES DE PROFESSEUR

Le Professeur Michel CARLES défend la Direction du CHU de Nice: « Ce qu’on vous raconte ce sont des fables….. »

A la suite du dépôt d’un article 40 au Procureur de la République pour harcèlement moral institutionnel…

Le professeur Thierry PICHE défend les agents du CHU de Nice: « Je veux simplement protéger les agents… »

ARGENT OU PROTECTION DES AGENTS ? 

LA CGT SERA TOUJOURS AUX CÔTES DES AGENTS !

Au CHU de Nice, tout semble aujourd’hui se décider au nom de l’équilibre financier : économies, réorganisations, suppressions de postes. Cette logique fait du travail une simple variable d’ajustement, au prix d’une pression constante sur les agents.

Sur le terrain, les conséquences sont claires : sous-effectifs, surcharge de travail, épuisement professionnel. Quand les agents craquent, on parle d’individus fragiles, jamais d’organisations défaillantes.

Face à cette logique comptable, la CGT défend un autre choix : la protection des agents.

Protéger, ce n’est pas refuser toute évolution, mais refuser qu’elle se fasse contre celles et ceux qui font vivre l’hôpital. La santé des personnels n’est pas négociable.

On ne peut pas parler de qualité du travail et de qualité de vie au travail tout en imposant des organisations destructrices. 

LES AGENTS NE SONT PAS RESPONSABLES DU DÉFICIT.  SACRIFIER LEUR SANTÉ FRAGILISE DURABLEMENT L’HÔPITAL PUBLIC.

L’ARGENT DOIT RESTER UN OUTIL, JAMAIS UNE FINALITE.
PROTEGER LES AGENTS, C’EST PROTEGER LES PATIENTS ET 

L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC HOSPITALIER.

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> CE PROFESSEUR MÈNE LA FRONDE CONTRE LA RESTRUCTURATION DU CHU

ARTICLE DU NICE MATIN DU 1 FREVRIER 2026

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> HARCÈLEMENT AU CHU DE NICE: DES ALERTES IGNOREES …

Troisième article du Parisien - 30 Janvier 2026

Un hôpital sous tension. Et pas uniquement à cause du manque de moyens dans un secteur sinistré. Ce jeudi soir, environ 200 personnels du CHU de Nice se sont retrouvés sur le parvis de l’hôpital Pasteur 2, un bâtiment à plus de 500 millions d’euros inauguré début décembre après vingt années de travaux. En tête des corps de métiers représentés, les agents de service hospitaliers (ASH), reversés dans un pôle commun aux horaires modifiés.

La restructuration du CHU était dans toutes les conversations, alors que depuis deux ans, son nouveau directeur général, Rodolphe Bourret, a mis en place « une révolution managériale ». Nice est désormais le seul CHU de France à être organisé en « pôles », dont la direction est conjointement déléguée à des médecins. Si, sur le papier, tous les observateurs s’accordaient sur la nécessité de réformer cet hôpital très endetté, la méthode ne passe pas, jugée par bon nombre d’agents « violente et humiliante. »

Comme l’a révélé le Parisien ce mercredi, deux plaintes pénales contre la direction ont donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée à la police judiciaire. Interrogé en début de semaine, Yann Bubien, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS), minimisait la situation. « Quand j’interroge les gens qui font partie de la gouvernance, c’est-à-dire le président de la commission médicale d’établissement, ils sont satisfaits », résume-t-il, assurant ne pas avoir eu d’autres alertes.

Pourtant, selon nos informations, ses services avaient été destinataires fin 2024 d’un texte circonstancié émanant de la médecine du travail du CHU. Un médecin du travail notamment, Jean-Yves M., était particulièrement préoccupé par la souffrance de ses collègues, qu’il voyait défiler en grand nombre dans son bureau.

Le 6 décembre 2024, il adressait un mail explosif à la direction, avec copie à l’ARS et au Centre national de gestion (CNG), organisme du ministère de la Santé en charge de la nomination des cadres hospitaliers, qui n’a pas souhaité s’exprimer : « la souffrance de nombreuses personnes employées au CHU est patente au sein des équipes médicales, paramédicales, d’encadrement et de support », écrivait-il dans ce document que Le Parisien s’est procuré. Une souffrance aux conséquences préoccupantes non seulement pour les personnels, mais aussi « pour la qualité des soins délivrés ».

Plus récemment, le 25 décembre 2025, un nouveau mail du même médecin alerte sur le « sous-effectif et l’épuisement des secrétaires des urgences. » Le 3 janvier 2026, une majorité d’entre elles se sont mises en arrêt maladie. Dans ses écrits, Jean-Yves M. réclame « sans délai » des actions correctives et « une investigation conduite par une autorité compétente et indépendante ». « Beaucoup de nos collègues vont consulter des médecins de ville, raconte un médecin du CHU. Quand on croise nos confrères, ils nous demandent ce qu’il se passe chez nous. »

À ceux qui flanchent, on propose le dispositif Mon soutien psy, qui permet un accompagnement avec un psychologue « de ville ». « Mais il faudrait surtout s’attaquer au mal plutôt qu’aux symptômes, plaide un médecin du CHU. Les gens sont déboussolés. C’est comme si vous faisiez jouer le XV de France en leur inversant les chaussures droite et gauche. Vous pouvez leur mettre des psychologues dans les vestiaires, ça ne changera rien. »

Au CHU, la médecine du travail aussi subit de longue date les restrictions. Elle totalise 2,6 équivalents temps plein pour plus de 9 000 salariés. Début 2025, une psychologue avait été recrutée. Elle a démissionné en avril. En cause : la volonté de la direction d’accéder à son agenda et de lui imposer sa feuille de route.

Plutôt que de s’occuper de la prévention « primaire » et de ses collègues en burn-out, la DRH l’avait mandatée pour épauler des personnels en deuil d’un de leur collègue, situation pour laquelle la psychologue du travail n’était pas formée. La DRH lui avait alors reproché son manque d’adaptabilité d’une formule : « il serait normal que vous alliez éponger une fuite d’eau si la situation l’exigeait », avait-elle lancé. « Une telle analogie peut légitimement faire craindre qu’on attende d’un psychologue qu’il remplace une ASH en cas de besoin », avait rétorqué la psy dans son mail de démission, dont nous avons pris connaissance.

Dans un genre différent, le malaise avait débordé les murs de l’hôpital. Le CHU de Nice est en effet l’établissement de référence pour le GHT, un groupement hospitalier de territoire qui regroupe les hôpitaux du secteur afin qu’ils se coordonnent. Le 9 décembre 2024, quatre membres de ce GHT avaient adressé une lettre cinglante à Rodolphe Bourret.

Pêle-mêle, les directeurs des hôpitaux de Grasse, Cannes, Menton et Antibes – Juan-les-Pins lui reprochaient « un déficit total de management », « des difficultés à obtenir des réponses », « une indifférence débouchant sur une improvisation totale » et « des décisions pour lesquelles nos équipes n’ont pas été concertées. »

À l’une de leurs demandes concernant par exemple les achats, il a fallu six mois pour qu’ils obtiennent un retour. Les quatre chefs d’établissement y voient « une forme de mépris », agacés de se retrouver « dans une position inférieure à celle des chefs de pôle du CHU ». Souvent mis « devant le fait accompli », ils disent constater « une rupture de soins » pour leurs usagers. Quant aux dettes du CHU vis-à-vis de la blanchisserie commune, elles pourraient « aboutir à une cessation de fonction qui serait préjudiciable ».

Quelques semaines plus tard, le 13 février 2025, quatre autres acteurs hospitaliers locaux se rappellent à leur tour au bon souvenir de Rodolphe Bourret. Parmi eux : la fondation Lenval, spécialisée dans la pédiatrie, en première ligne lors des attentats de Nice, ainsi que le centre Antoine-Lacassagne, en pointe dans la lutte contre le cancer.

Leurs dirigeants souhaitent cette fois attirer l’attention du directeur général « sur les difficultés persistantes rencontrées dans leurs relations avec le CHU », lesquelles « entravent leurs propres missions. » En substance, ils reprochent à Rodolphe Bourret de faire cavalier seul, et de manœuvrer dans leur dos pour capter certaines de leurs activités les plus rentables.

Du côté de l’ARS, on veut voir le positif. « Le président de la commission médicale d’établissement vient d’être élu à l’unanimité, rappelle Yann Bubien. Quand je les interroge, tous les représentants des médecins me disent que c’est agréable de travailler avec Rodolphe Bourret. » Concernant le pilotage du GHT, « j’ai lancé une médiation via la médiatrice nationale, explique Yann Bubien. Cette opération a duré quasiment toute l’année 2025, et a permis l’établissement d’une charte en décembre. Tous ont convenu de mieux travailler ensemble ».

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> NOUVEL ARTICLE DU PARISIEN – ACTE 2 « ON EST EN TRAIN DE TUER LE CHU »

Nouvel Article du Parisien – Acte 2 (version Web)

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> ARTICLE DU PARISIEN – ENQUÊTE OUVERTE POUR HARCÈLEMENT CONTRE LA DIRECTION DU CHU DE NICE

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> A L’HÔPITAL, PRENONS SOIN LES UNS DES AUTRES

DANS L'HÔPITAL PUBLIC, LA CAUSE DE TOUS NOS MAUX, CE SONT LES ORGANISATIONS TOXIQUES DU TRAVAIL !

Nous travaillons dans des conditions de plus en plus difficiles.

Sous-effectifs chroniques, charges de travail intenables, réorganisations permanentes, plannings instables, injonctions contradictoires…

 

Pour la CGT, ce ne sont pas les collègues qui créent ces difficultés.

Pourtant, trop souvent, la pression pousse à :

➤ Se juger entre collègues ou services

➤ Se reprocher les absences, les arrêts maladie, les limites humaines

➤ Opposer les métiers, les équipes, les statuts

 

C’est exactement ce que ces organisations toxiques produisent… ➞ Diviser pour mieux régner !

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