> PAROLES DE PROFESSEUR CONTRE PAROLES DE PROFESSEUR

Le Professeur Michel CARLES défend la Direction du CHU de Nice: « Ce qu’on vous raconte ce sont des fables….. »

A la suite du dépôt d’un article 40 au Procureur de la République pour harcèlement moral institutionnel…

Le professeur Thierry PICHE défend les agents du CHU de Nice: « Je veux simplement protéger les agents… »

ARGENT OU PROTECTION DES AGENTS ? 

LA CGT SERA TOUJOURS AUX CÔTES DES AGENTS !

Au CHU de Nice, tout semble aujourd’hui se décider au nom de l’équilibre financier : économies, réorganisations, suppressions de postes. Cette logique fait du travail une simple variable d’ajustement, au prix d’une pression constante sur les agents.

Sur le terrain, les conséquences sont claires : sous-effectifs, surcharge de travail, épuisement professionnel. Quand les agents craquent, on parle d’individus fragiles, jamais d’organisations défaillantes.

Face à cette logique comptable, la CGT défend un autre choix : la protection des agents.

Protéger, ce n’est pas refuser toute évolution, mais refuser qu’elle se fasse contre celles et ceux qui font vivre l’hôpital. La santé des personnels n’est pas négociable.

On ne peut pas parler de qualité du travail et de qualité de vie au travail tout en imposant des organisations destructrices. 

LES AGENTS NE SONT PAS RESPONSABLES DU DÉFICIT.  SACRIFIER LEUR SANTÉ FRAGILISE DURABLEMENT L’HÔPITAL PUBLIC.

L’ARGENT DOIT RESTER UN OUTIL, JAMAIS UNE FINALITE.
PROTEGER LES AGENTS, C’EST PROTEGER LES PATIENTS ET 

L’AVENIR DU SERVICE PUBLIC HOSPITALIER.

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> CE PROFESSEUR MÈNE LA FRONDE CONTRE LA RESTRUCTURATION DU CHU

ARTICLE DU NICE MATIN DU 1 FREVRIER 2026

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> HARCÈLEMENT AU CHU DE NICE: DES ALERTES IGNOREES …

Troisième article du Parisien - 30 Janvier 2026

Un hôpital sous tension. Et pas uniquement à cause du manque de moyens dans un secteur sinistré. Ce jeudi soir, environ 200 personnels du CHU de Nice se sont retrouvés sur le parvis de l’hôpital Pasteur 2, un bâtiment à plus de 500 millions d’euros inauguré début décembre après vingt années de travaux. En tête des corps de métiers représentés, les agents de service hospitaliers (ASH), reversés dans un pôle commun aux horaires modifiés.

La restructuration du CHU était dans toutes les conversations, alors que depuis deux ans, son nouveau directeur général, Rodolphe Bourret, a mis en place « une révolution managériale ». Nice est désormais le seul CHU de France à être organisé en « pôles », dont la direction est conjointement déléguée à des médecins. Si, sur le papier, tous les observateurs s’accordaient sur la nécessité de réformer cet hôpital très endetté, la méthode ne passe pas, jugée par bon nombre d’agents « violente et humiliante. »

Comme l’a révélé le Parisien ce mercredi, deux plaintes pénales contre la direction ont donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée à la police judiciaire. Interrogé en début de semaine, Yann Bubien, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS), minimisait la situation. « Quand j’interroge les gens qui font partie de la gouvernance, c’est-à-dire le président de la commission médicale d’établissement, ils sont satisfaits », résume-t-il, assurant ne pas avoir eu d’autres alertes.

Pourtant, selon nos informations, ses services avaient été destinataires fin 2024 d’un texte circonstancié émanant de la médecine du travail du CHU. Un médecin du travail notamment, Jean-Yves M., était particulièrement préoccupé par la souffrance de ses collègues, qu’il voyait défiler en grand nombre dans son bureau.

Le 6 décembre 2024, il adressait un mail explosif à la direction, avec copie à l’ARS et au Centre national de gestion (CNG), organisme du ministère de la Santé en charge de la nomination des cadres hospitaliers, qui n’a pas souhaité s’exprimer : « la souffrance de nombreuses personnes employées au CHU est patente au sein des équipes médicales, paramédicales, d’encadrement et de support », écrivait-il dans ce document que Le Parisien s’est procuré. Une souffrance aux conséquences préoccupantes non seulement pour les personnels, mais aussi « pour la qualité des soins délivrés ».

Plus récemment, le 25 décembre 2025, un nouveau mail du même médecin alerte sur le « sous-effectif et l’épuisement des secrétaires des urgences. » Le 3 janvier 2026, une majorité d’entre elles se sont mises en arrêt maladie. Dans ses écrits, Jean-Yves M. réclame « sans délai » des actions correctives et « une investigation conduite par une autorité compétente et indépendante ». « Beaucoup de nos collègues vont consulter des médecins de ville, raconte un médecin du CHU. Quand on croise nos confrères, ils nous demandent ce qu’il se passe chez nous. »

À ceux qui flanchent, on propose le dispositif Mon soutien psy, qui permet un accompagnement avec un psychologue « de ville ». « Mais il faudrait surtout s’attaquer au mal plutôt qu’aux symptômes, plaide un médecin du CHU. Les gens sont déboussolés. C’est comme si vous faisiez jouer le XV de France en leur inversant les chaussures droite et gauche. Vous pouvez leur mettre des psychologues dans les vestiaires, ça ne changera rien. »

Au CHU, la médecine du travail aussi subit de longue date les restrictions. Elle totalise 2,6 équivalents temps plein pour plus de 9 000 salariés. Début 2025, une psychologue avait été recrutée. Elle a démissionné en avril. En cause : la volonté de la direction d’accéder à son agenda et de lui imposer sa feuille de route.

Plutôt que de s’occuper de la prévention « primaire » et de ses collègues en burn-out, la DRH l’avait mandatée pour épauler des personnels en deuil d’un de leur collègue, situation pour laquelle la psychologue du travail n’était pas formée. La DRH lui avait alors reproché son manque d’adaptabilité d’une formule : « il serait normal que vous alliez éponger une fuite d’eau si la situation l’exigeait », avait-elle lancé. « Une telle analogie peut légitimement faire craindre qu’on attende d’un psychologue qu’il remplace une ASH en cas de besoin », avait rétorqué la psy dans son mail de démission, dont nous avons pris connaissance.

Dans un genre différent, le malaise avait débordé les murs de l’hôpital. Le CHU de Nice est en effet l’établissement de référence pour le GHT, un groupement hospitalier de territoire qui regroupe les hôpitaux du secteur afin qu’ils se coordonnent. Le 9 décembre 2024, quatre membres de ce GHT avaient adressé une lettre cinglante à Rodolphe Bourret.

Pêle-mêle, les directeurs des hôpitaux de Grasse, Cannes, Menton et Antibes – Juan-les-Pins lui reprochaient « un déficit total de management », « des difficultés à obtenir des réponses », « une indifférence débouchant sur une improvisation totale » et « des décisions pour lesquelles nos équipes n’ont pas été concertées. »

À l’une de leurs demandes concernant par exemple les achats, il a fallu six mois pour qu’ils obtiennent un retour. Les quatre chefs d’établissement y voient « une forme de mépris », agacés de se retrouver « dans une position inférieure à celle des chefs de pôle du CHU ». Souvent mis « devant le fait accompli », ils disent constater « une rupture de soins » pour leurs usagers. Quant aux dettes du CHU vis-à-vis de la blanchisserie commune, elles pourraient « aboutir à une cessation de fonction qui serait préjudiciable ».

Quelques semaines plus tard, le 13 février 2025, quatre autres acteurs hospitaliers locaux se rappellent à leur tour au bon souvenir de Rodolphe Bourret. Parmi eux : la fondation Lenval, spécialisée dans la pédiatrie, en première ligne lors des attentats de Nice, ainsi que le centre Antoine-Lacassagne, en pointe dans la lutte contre le cancer.

Leurs dirigeants souhaitent cette fois attirer l’attention du directeur général « sur les difficultés persistantes rencontrées dans leurs relations avec le CHU », lesquelles « entravent leurs propres missions. » En substance, ils reprochent à Rodolphe Bourret de faire cavalier seul, et de manœuvrer dans leur dos pour capter certaines de leurs activités les plus rentables.

Du côté de l’ARS, on veut voir le positif. « Le président de la commission médicale d’établissement vient d’être élu à l’unanimité, rappelle Yann Bubien. Quand je les interroge, tous les représentants des médecins me disent que c’est agréable de travailler avec Rodolphe Bourret. » Concernant le pilotage du GHT, « j’ai lancé une médiation via la médiatrice nationale, explique Yann Bubien. Cette opération a duré quasiment toute l’année 2025, et a permis l’établissement d’une charte en décembre. Tous ont convenu de mieux travailler ensemble ».

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> NOUVEL ARTICLE DU PARISIEN – ACTE 2 « ON EST EN TRAIN DE TUER LE CHU »

Nouvel Article du Parisien – Acte 2 (version Web)

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> ARTICLE DU PARISIEN – ENQUÊTE OUVERTE POUR HARCÈLEMENT CONTRE LA DIRECTION DU CHU DE NICE

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> A L’HÔPITAL, PRENONS SOIN LES UNS DES AUTRES

DANS L'HÔPITAL PUBLIC, LA CAUSE DE TOUS NOS MAUX, CE SONT LES ORGANISATIONS TOXIQUES DU TRAVAIL !

Nous travaillons dans des conditions de plus en plus difficiles.

Sous-effectifs chroniques, charges de travail intenables, réorganisations permanentes, plannings instables, injonctions contradictoires…

 

Pour la CGT, ce ne sont pas les collègues qui créent ces difficultés.

Pourtant, trop souvent, la pression pousse à :

➤ Se juger entre collègues ou services

➤ Se reprocher les absences, les arrêts maladie, les limites humaines

➤ Opposer les métiers, les équipes, les statuts

 

C’est exactement ce que ces organisations toxiques produisent… ➞ Diviser pour mieux régner !

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> LETTRE COLLECTIVE DES AGENTS A L’ATTENTION DU DIRECTEUR GENERAL, DU DGA ET DE LA DRH

Objet : Alerte sur la dégradation des conditions de travail des agents du Bionettoyage (ASH)

Monsieur le Directeur Général, Monsieur le DGA, Madame la DRH, 

Nous, agents du CHU de NICE, tous corps de métiers confondus et en particulier les agents du  bionettoyage {ASH), souhaitons vous alerter sur les pratiques managériales qui sont actuellement utilisées par la direction et par ruissellement au sein des pôles d’activités pour engager de profondes restructurations sur nos métiers et qui sont imposées sans véritable concertation malgré les alertes des syndicats et de la médecine du Travail et récemment d’un Médecin/Professeur qui a lancé une alerte au procureur sur ce qui lui parait constituer des faits de harcèlement institutionnel. 

Ce « projet » en particulier qui nous est annoncé au cours de réunions d’informations sans véritable concertation suscite de très fortes inquiétudes et une angoisse générale. 

Nous nous interrogeons sur la pertinence de telles restructurations : l’intérêt pour les patients, pour la qualité des soins, pour la performance de l’Établissement à l’heure de la certification qui va arriver et de l’intérêt d’un déploiement soudain qui ne figure même pas dans le nouveau projet de l’Établissement (projet d’Établissement 2025-2030).

Sur le fond ces nouvelles restructurations dégradent nos conditions de travail avec :

➔ La rotation hebdomadaire, des changements d’horaires et une polyvalence qui fait perdre tout esprit d’équipe

➔ Une désorganisation du travail et une absence de continuité dans le travail

➔ Une dégradation de l’hygiène générale des services

➔ Des risques infectieux pour les patients alors que nous manquons déjà d’équipements (chariots vides, matériel de mauvaise qualité, substituts de produits d’hygiène pour nettoyer avec de l’eau et du vinaigre).

➔ Une absence de lieu fixe pour assurer nos pauses pour le déjeuner

➔ Une perte de l’esprit d’équipe et d’appartenance à un collectif de travail

➔ Une absence de reconnaissance de notre travail

➔ Un impact considérable sur nos vies privées et familiales

➔ Des conséquences majeures en termes de souffrance au travail déjà présente

➔ Un impact sur les risques psychosociaux, la fatigue, le stress, des burn-out

➔ Une augmentation des consultations à la Médecine du Travail et d’arrêts de travail

➔ Un manque d’investissement et une démotivation générale

➔ Des départs du CHU en raison de la perte d’attractivité et de la démotivation

Sur la forme ces nouvelles « réorganisations » sont imposées et non concertées

➤ Avec des méthodes managériales trop rapides et brutales

➤ Nous avons observé les mêmes pratiques pour, les secrétaires des bureaux des admissions, les IBODE IADE, pour les économats, les vaguemestres et les PPS

➤ Avec des alertes préalables de la médecine du travail ignorées

➤ Des alertes répétées des syndicats dans vos instances également ignorées

Ce « projet » va inévitablement transférer la charge de travail sur nos collègues, agents présents, sans restriction ni arrêt, augmentant leurs charges et la pression au quotidien, avec un fort risque d’épuisement ainsi qu’un risque certain pour leur santé. 

Comprenez bien que personne n’est réfractaire au changement mais pas dans ces conditions de management qui sont très mal vécues avec la seule impression d’une volonté de réduire à tout prix la masse salariale sans aucune considération pour les agents qui sont attachés à la qualité du service rendu aux patients et qui travaillent dans l’établissement depuis très longtemps et y sont attachés. 

Nous comprenons les grandes difficultés financières de l’établissement mais nous n’en sommes pas responsables et lançons cette alerte de terrain pour mettre un terme à la dégradation de nos conditions de travail et de revoir en urgence les « ré organisations » imposées sans concertation dans le seul but non affiché de réduire la masse salariale.

Les Agents de bio-nettoyage du CHU de Nice (ASH) du CHU de NICE

Et Co signataires

Copie : Service de la Médecine du Travail

La pétition a été remise à la Direction Général du CHU de Nice

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> GRÉVE ET RASSEMBLEMENT LE JEUDI 29 JANVIER 2026 – 16H30 PARVIS DE PASTEUR 2

Appel à mobilisation pour dénoncer les passages en force des projets de réorganisation, la dégradation des conditions de travail et la pression exercée sur les agents - Couvert par un préavis de grève - Soyez nombreux à vous mobiliser !!!

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> DANGER GRAVE ET IMMINENT AUX SECTEURS ADMINISTRATIFS DES URGENCES

La CGT informe les agents qu’un Danger Grave et Imminent (DGI) a été officiellement déclenché le jeudi 15 janvier 2026 concernant la situation des secrétaires du pôle SAU, en présence des membres du F3SCT Est.

La séance relative au Danger Grave et Imminent s’est tenue le vendredi 16 janvier 2026 dans l’après-midi, avec la présence du médecin du travail du secteur concerné.

Pour rappel, lors de la présentation de ce dossier en CSE le 30 septembre 2025, la CGT avait voté favorablement, sous réserve que les effectifs soient à la hauteur des besoins réels.

Or, suite à la mise en application de cette réorganisation administrative au sein du service d’urgences, la CGT a multiplié les alertes concernant ce secteur depuis le mois de décembre 2025.

Aucune mesure corrective pérenne n’ayant été apportée, le déclenchement du DGI était inévitable pour les raisons ci-dessous:

Un sous-effectif structurel grave et durable

Le pôle SAU fait face à un déficit d’effectifs chronique, mettant directement en danger la santé des agents et la continuité du service public.

Effectif théorique : 34 agents

Effectif réel : 28 agents

Déficit constaté : 6 postes non pourvus

Ces postes manquants s’expliquent notamment par :

des arrêts longue durée, des accidents du travail, des mi-temps non remplacés, 

et des départs non compensés.

Une charge de travail incompatible avec la santé des agents

La CGT met formellement en évidence que la charge de travail excessive, combinée au manque d’effectifs, entraîne une dégradation majeure des conditions de travail, portant atteinte à la santé physique et psychique des agents.

Les données objectives démontrent cette situation :

Secrétaires médicales :
– 2 à 3 agents présents au lieu de 4 nécessaires

Admissions :
– 2 à 2,5 agents au lieu de 3 requis

Horaires particulièrement contraignants :
– postes de 12 heures en journée et 10 heures de nuit

☛ Activité en hausse constante :
– 333 passages aux urgences recensés le 15 décembre 2025

La CGT considère que la charge mentale (augmentation des RPS)  imposée aux secrétaires des urgences constitue en elle-même un facteur de danger grave et imminent, au même titre que les risques physiques. 

Ce manque d’effectifs entraîne un allongement des délais d’accueil et de traitement administratif, une dégradation du circuit patient, une augmentation des tensions avec le public, une exposition accrue des agents aux comportements agressifs et un risque renforcé d’erreurs administratives ayant un impact direct sur la sécurité et la prise en charge des patients.

La CGT exige :

la création immédiate de deux ETP supplémentaires de secrétaires aux Urgences,

le remplacement systématique de toutes les absences longues et des postes vacants,

➤ la sécurisation des effectifs sur les plages horaires à forte activité, ainsi que l’organisation en urgence d’une réunion avec la Direction, le pôle Urgences et la médecine du travail.

TROP, C’EST TROP !!!

La CGT affirme que la combinaison du sous-effectif chronique et de la surcharge de travail porte une atteinte directe, grave et inacceptable à la santé mentale et psychique des secrétaires des Urgences.

La santé des agents ne peut en aucun cas être une variable d’ajustement au détriment du service public et de la sécurité des patients.

La CGT du CHU de Nice continuera à se mobiliser pour la dignité, la sécurité et la santé au travail, et appelle l’ensemble des agents à soutenir leurs collègues.

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