> LE 15 SEPTEMBRE, LA SANTÉ EN GRÈVE AU NIVEAU NATIONAL

De Brest à Strasbourg et de Lille à Marseille et Nice en passant par Paris et toutes les régions de France, les travailleurs de la Santé et de l’Action Sociale subissent tous de plein fouet les restrictions budgétaires

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> SEPTEMBRE DE LA COLÈRE DANS LA SANTÉ

La CGT et quatre organisations syndicales représentatives de la FPH dénoncent le mépris du gouvernement, le manque de moyens et l’absence de réponse à leurs revendications.

​Elles exigent des conditions de travail dignes, une juste reconnaissance des personnels et une véritable protection sociale complémentaire, avec participation de l’employeur, couverture santé et prévoyance adaptées.

L’intersyndicale appelle tous les agents hospitaliers à exprimer leur mécontentement le 8 septembre 2026 pour défendre leurs droits, leurs conditions de travail et la qualité du service public de santé.

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> AVANCEMENTS DE GRADES 2026 – LA CGT REÇUE CE JOUR PAR LA DRH

A notre demande et pour faire suite à notre tract du début du 4 Août 2026, nous avons échangé ce jour avec la DRH pour :

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> MENACES AUX PERSONNELS AU POLE FME – PROTÉGER LES AGENTS, UNE OBLIGATION, PAS UNE OPTION !

Pour la CGT, de tels faits sont d’une extrême gravité et ne peuvent en aucun cas être banalisés.

Dans la nuit du 15 au 16 août 2026, au sein du pôle FME de la maternité de l’Archet 2, un accompagnant aurait proféré des menaces de mort, directes ou indirectes, à l’encontre de plusieurs professionnels.

Mais au-delà des menaces, de nombreuses questions demeurent sur la gestion de la situation:

Pourquoi cet accompagnant aurait-il été autorisé à rester toute la nuit dans l’unité malgré les faits signalés ? 

Pourquoi le secrétaire du F3SCT Ouest n’a-t-il pas été informé ? 

➤ Pourquoi les personnels potentiellement concernés n’ont-ils pas été alertés des risques ?

Selon les informations dont dispose la CGT, l’accompagnant aurait finalement été placé en garde à vue le lendemain, ce qui, si cela est confirmé, ne fait que renforcer nos interrogations sur les mesures prises durant la nuit.

La CGT exige désormais des réponses précises et rapides : mesures de sécurité mises en œuvre, déclaration de l’événement, accompagnement des agents victimes ou témoins, information sur leurs droits et possibilité de déposer plainte.

Nous demandons surtout que des mesures concrètes et immédiates de prévention et de protection soient mises en place afin qu’aucun agent du pôle FME ne soit de nouveau exposé à une telle situation.

La sécurité des personnels n’est pas une variable d’ajustement. Lorsqu’un agent est menacé dans l’exercice de ses fonctions, l’établissement doit le protéger immédiatement.

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> DIETS, TECHS LABO ET PRÉPARATEURS EN PHARMACIE – DÉSORMAIS VOUS BÉNÉFICIEZ DE L’IHTS

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> ALERTE EN HEMATO AU CHU DE NICE A L’HÔPITAL DE L’ARCHET

400% d’augmentation d’activité sur un an avec le même nombre de personnel qui était déjà insuffisant, les mêmes locaux et le même matériel. Et on se demande pourquoi ça craque ?

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> AVANCEMENTS DE GRADES 2026 – LE COMPTE N’Y EST PAS !!!

Suite à la diffusion par la DRH des listes d’avancement de grades, la CGT a demandé et obtenu, après plusieurs relances, les tableaux des agents promouvables. 

Notre rôle d’élu(e)s, en effet, est de pouvoir vérifier que l’institution a bien respecté les règles. Et nous avons bien fait !!!!

Il ne manque au moins 14 nominations sur l’ensemble des grades, avec un grade qui a été totalement oublié dans les avancements, les listes complémentaires ne sont pas toujours notifiées et plusieurs agents en position légitime pour passer au grade supérieur n’ont pas avancés.

S’il est vrai que l’avancement de grade ne constitue pas un droit automatique, il ne peut pas non plus relever de décisions arbitraires ou opaques. 

Aussi nous avons posé à la DRH trois questions précises sur ce point :

Quels critères précis ont été utilisés ?

Où sont-ils tracés (entretien, fiche) ?

➔ Pourquoi d’autres agents ont été retenus ?

La CGT demande expressément, par courrier ci-joint, à la Direction de revoir sa copie et pallier aux irrégularités constatées par la CGT.

Une fois de plus, la CGT est la seule organisation syndicale qui ne se contente pas d’acter les écrits de la Direction et qui travaille en profondeur sur tous les dossiers pour défendre au mieux les agents

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> INCENDIES ET CANICULE : POMPIERS ET HOSPITALIERS EN PREMIÈRE LIGNE…

L’été 2026 confirme une réalité devenue impossible à ignorer : le dérèglement climatique frappe de plus en plus durement notre pays. Sécheresses, températures extrêmes, incendies simultanés, évacuations de populations, augmentation des malaises, des déshydratations et des hospitalisations… 

Face à ces catastrophes, deux services publics essentiels sont immédiatement mobilisés : LES SAPEURS-POMPIERS ET LES PERSONNELS HOSPITALIERS.

Mais derrière les discours officiels saluant leur courage, les personnels doivent trop souvent faire face avec des effectifs insuffisants, des moyens limités et des conditions de travail qui se dégradent.

116 000 HECTARES BRÛLÉS DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE : Les sapeurs-pompiers sont confrontés à des interventions toujours plus nombreuses et plus longues, des équipements lourds portés sous des températures extrêmes, des risques de déshydratation, de brûlure et d’épuisement, des difficultés pour organiser les relèves et les temps de repos, un besoin croissant de véhicules, de moyens aériens et de matériels adaptés et une dépendance importante au volontariat, notamment dans les territoires ruraux.

En 2025, les sapeurs-pompiers ont réalisé près de 4,9 millions d’interventions. Sur les 258 641 pompiers recensés, plus de 200 000 étaient des volontaires. Le système repose donc largement sur leur disponibilité et leur engagement personnel.

Cette augmentation de l’activité intervient dans des hôpitaux déjà fragilisés par :

le manque de personnels ;

les lits et services fermés pendant la période estivale ;

les urgences régulées ou dans certaines régions  fermées sur certains créneaux horaires ;

les difficultés de remplacement pendant les congés ;

l’augmentation constante de la charge de travail ;

des bâtiments parfois mal isolés ou insuffisamment rafraîchis ;

➤ l’épuisement physique et psychologique des équipes.

Pendant que les pompiers combattent les flammes, les personnels hospitaliers prennent en charge les victimes de la chaleur, les personnes âgées, les patients fragiles et les personnes souffrant de pathologies respiratoires ou cardiovasculaires.

Le 26 juin 2026, Santé publique France a enregistré un pic historique de 2 089 passages aux urgences liés à la chaleur et 1 215 hospitalisations en une seule journée.

Entre le 18 et le 29 juin, 6 351 hospitalisations liées à la canicule ont été recensées, dont les deux tiers concernaient des personnes âgées de 75 ans et plus

Comme chaque année, dans les Alpes Maritimes, le triplement de la population en période estivale aggrave la situation. 

Les personnels du CHU de Nice ne sont pas épargnés !!!

En 2025, les services d’urgence ont enregistré 21,5 millions de passages. La DREES reconnaît que certaines structures ont dû fermer ou réguler leur accès sur certains créneaux, notamment en raison du manque de personnels. 

Les hospitaliers travaillent eux aussi dans des locaux surchauffés. Ils doivent continuer à assurer les soins, déplacer les patients, porter des charges, utiliser des équipements de protection et maintenir leur vigilance malgré la fatigue et la chaleur.

Distribuer quelques bouteilles d’eau ou installer quelques ventilateurs ne constitue pas une véritable politique de prévention.

LES PERSONNELS SOIGNENT LES VICTIMES… MAIS QUI PROTÈGE LES PERSONNELS ?

POMPIERS ET HOSPITALIERS : LES MÊMES DIFFICULTÉS, LES MÊMES COMBATS

À chaque catastrophe, les pouvoirs publics remercient les personnels. Une fois l’urgence passée, les restrictions budgétaires, les suppressions de postes et les fermetures de services reprennent.

POUR LA CGT, IL FAUT AGIR AVANT LA CATASTROPHE !

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> BLOC OPÉRATOIRE : ÇA SUFFIT ! IL EST TEMPS DE REVENIR À DES HORAIRES ADAPTÉS À LA RÉALITÉ DU TERRAIN

La CGT l’avait dénoncé… Les faits nous donnent une nouvelle fois raison !

Pourquoi persister dans une erreur alors que les faits parlent d’eux-mêmes ?

Reconnaître qu’une décision n’a pas produit les effets attendus n’est pas un aveu de faiblesse. Au contraire, c’est faire preuve de responsabilité.

La Direction doit aujourd’hui revoir sa copie.

Ces horaires répondaient davantage aux réalités de l’activité et permettaient un meilleur équilibre entre qualité des soins, efficacité de l’organisation et conditions de travail des équipes.

Le compte rendu du dernier Conseil de Bloc est affiché à l’entrée du bloc opératoire.

Nous invitons chaque salarié à en prendre connaissance. Chacun pourra constater que les difficultés soulevées depuis des mois par les équipes et la CGT sont aujourd’hui reconnues.

Le constat est sans appel.

Il est temps de mettre de côté l’orgueil et les postures.

Écouter les professionnels, respecter leur expertise et améliorer leurs conditions de travail doit enfin devenir une priorité.

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