> La mobilisation paye : le 1er mai est et restera férié, chômé et payé !

Ce lundi 13 avril, la CGT et les organisations syndicales ont obtenu que le gouvernement ne passe pas en force sur le 1er mai et ne convoque pas la commission mixte paritaire, indispensable pour valider la proposition de loi.

La loi ne sera donc pas modifiée demain et le 1er mai restera un jour, férié, obligatoirement chômé et rémunéré où seuls de rares secteurs qui, en raison de la nature de leur activité ne peuvent interrompre le travail sont autorisés à faire travailler les salarié·es.

La CGT appelle les travailleuses et les travailleurs à manifester massivement ce 1er mai. C’est NOTRE journée, c’est le jour où se faire entendre pour exiger des augmentations de salaire et des mesures contre la vie chère. C’est le jour où, depuis 140 ans, tous les travailleurs et travailleuses du monde manifestent ensemble pour défendre la paix juste et durable et le progrès social.

Montreuil, le 13 avril 2026.

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> COMPLÉMENTAIRE SANTÉ LES AGENTS HOSPITALIERS NE DOIVENT PAS PAYER LE PRIX DES RESTRICTIONS BUDGÉTAIRES

Depuis le 17 février 2021, une ordonnance rend obligatoire la mise en place d’une protection sociale complémentaire (« mutuelle ») et le développement d’une prévoyance pour couvrir la rémunération en cas de maladie, d’invalidité ou de décès des agents hospitaliers. Cette mesure vise à protéger ceux qui travaillent au quotidien pour notre système de santé, souvent en sous-effectif et sans les moyens adéquats. Cependant, le ministère de la Santé n’a débuté les négociations nécessaires qu’en janvier 2026, pour une application prévue au 1er janvier 2027. Ce délai extrêmement court pour négocier des questions cruciales montre un manque de considération pour nos agents hospitaliers. 

Malgré plusieurs relances de la CGT, nous constatons que sur les 15 réunions initialement programmées entre janvier et mars pour discuter des modalités de cette mise en œuvre, très peu ont réellement permis d’avancer vers une solution concrète et favorable aux agents. Cela semble montrer que le ministère ne prend pas les responsabilités promises. Et pourtant, ces négociations devraient se faire dans le respect des travailleurs et sans précipitation, afin d’assurer qu’ils ne supportent pas les conséquences des contraintes budgétaires.

Les agents hospitaliers sont le pilier de notre système de santé, et il est injuste qu’ils paient le prix des restrictions budgétaires. Il est impératif que le ministère prenne cette question au sérieux et qu’il engage les discussions avec une véritable volonté de protéger nos soignants.

Acheter une mutuelle devient une charge supplémentaire que beaucoup ne peuvent assumer, surtout dans un contexte économique difficile. La seule façon d’assurer une couverture sociale adéquate passe par des négociations honnêtes, des délais raisonnables et un engagement authentique de la part de notre gouvernement.

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> PUBLICATION DU CALENDRIER DES CONCOURS 2026 LE COMPTE N’Y EST PAS !!!

La CGT déplore l’absence de mention des dates d’organisation des concours
dans la publication du tableau des concours 2026 / 2027.

La CGT sera particulièrement vigilante à ce que l’ensemble des concours

 soit effectivement organisé en 2026.
​La CGT exige que, lors de la mise en stage sur titre, tous les agents ayant réussi

 puissent être titularisés.
​La CGT demande également que le recrutement sans concours permette l’intégration de
l’ensemble des agents contractuels.


Stop à la précarité !

Enfin, la CGT réitère sa demande d’organiser chaque année les concours actuellement
prévus sur un rythme biannuel et quadriennal.

 

RAPPEL DES CRITÈRES POUR OBTENIR LE CDI
​16 mois d’ancienneté / Évaluation de niveau satisfaisant / Être sur un poste vacant

La CGT demande la reprise immédiate des mises en CDI pour les catégories actuellement
bloquées en raison des différentes réorganisations.

La CGT déplore que certains agents cumulent plus de 30 mois en CDD.
Elle dénonce également des situations inacceptables, allant jusqu’à des fins de contrat

 pour certains agents.

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> La CGT du CHU de Nice interpelle la Direction Générale le 10 Avril face à la hausse des carburants.

La CGT du CHU de Nice souhaite alerter la direction générale sur les conséquences directes de la hausse continue des prix des carburants sur le pouvoir d’achat des agents hospitaliers.

Dans un contexte déjà marqué par des conditions de travail exigeantes et un engagement quotidien sans faille au service de la population, cette augmentation pèse lourdement sur les salariés contraints d’utiliser leur véhicule personnel pour se rendre au travail.

Face à cette situation, la CGT demande au Directeur Général de bien vouloir intervenir auprès des différentes compagnies et partenaires afin d’étudier toutes les solutions possibles permettant d’alléger cette charge financière. Cela pourrait notamment passer par la mise en place de dispositifs d’aide, de tarifs préférentiels ou encore de cartes carburant à destination des agents.

Il est indispensable que des mesures concrètes soient prises rapidement afin de soutenir les personnels du CHU de Nice, dont l’engagement mérite reconnaissance et considération.

La CGT reste disponible pour échanger sur ces propositions et travailler conjointement à des solutions adaptées aux besoins des salariés.

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> La CGT dénonce l’imposture du baromètre social

La CGT exprime une forte inquiétude concernant la mise en place du récent baromètre social au CHU de Nice, dans un contexte déjà très dégradé. Cette initiative intervient alors qu’une alerte grave pour harcèlement institutionnel a été signalée et qu’une vérification par la Haute Autorité de Santé est attendue, ce qui soulève des doutes sur sa véritable intention : outil sincère d’évaluation et d’amélioration des conditions de travail ou simple dispositif de communication visant à donner l’illusion d’un climat social apaisé. La CGT questionne également le recours à un organisme extérieur malgré l’existence de ressources internes et d’outils déjà utilisés, reconnus dans la fonction publique hospitalière, qui permettraient une comparaison fiable dans le temps.

Plusieurs éléments remettent en cause la crédibilité et la pertinence de ce dispositif :

  • Le coût de cette enquête n’ayant pas été communiqué, nul doute qu’il soit très important, difficilement justifiable au regard des contraintes actuelles.

  • Les doutes sérieux concernant l’anonymat réel des répondants, en particulier pour certaines fonctions très identifiables.

  • La possibilité de répondre plusieurs fois au questionnaire (du PC personnel et professionel, du téléphone, par des personnes hors CHU en envoyant simplement le lien ou encore en changeant de navigateur web).

  • La pression exercée sur les agents pour compléter ce baromètre,

  • L’absence de garanties sur l’exploitation réelle des résultats et la mise en œuvre de mesures concrètes d’amélioration.

  • Certaines questions sont orientées.

La CGT demande :

  • Des garanties strictes sur l’anonymat et la sécurisation des données.

  • La transparence sur le choix de l’organisme prestataire et la méthodologie utilisée.

  • L’engagement formel de la direction à communiquer les résultats dans leur intégralité.

  • La mise en place d’un plan d’action concret, co-construit avec les représentants du personnel.

·       Une réflexion approfondie sur les pratiques managériales et les conditions de travail au sein de l’établissement

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> CONGÉ SUPPLÉMENTAIRE DE NAISSANCE

Adopté définitivement par la loi financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, ce nouveau congé sera mis en œuvre à compter du 1er juillet 2026. Il s’ajoute aux congés maternité et paternité. Il permet aux parents de disposer de deux mois supplémentaires chacun.

 

=>  Les parents concernés par ce dispositif sont ceux dont :

 

–  L’enfant est né à compter du 1er janvier 2026

–  L’enfant est né prématurément mais pour lequel la naissance était prévue à compter du 1er janvier 2026 (sous conditions d’ouverture des droits)

–  L’enfant adopté arrivé au foyer à compter du 1er janvier 2006

 

Pour y prétendre, les agents devront cependant avoir pris leurs congés maternité, paternité ou congés d’adoption.

D’une durée d’un ou deux mois, au choix de l’agent, il peut se prendre en une seule fois ou en deux périodes fractionnées d’un mois, et ce, jusqu’aux 9 mois de l’enfant. Toutefois, pour les enfants nés ou adoptés du 1er janvier au 30 juin 2026, pour les prématurés qui devaient être nés à compter du 1er janvier 2026, le congé supplémentaire de naissance sera accordé aux parents du 1er juillet 2026 au 31 mars 2027.

Concernant les naissances multiples, pour lesquelles les congés maternité et paternité sont plus longs, le délai de 9 mois sera allongé.

Le premier mois de ce nouveau congé sera indemnisé à hauteur de 70 % du salaire net et le second mois à hauteur de 60 %.

Les parents qui souhaitent profiter de ce congé doivent prévenir la Direction des Ressources Humaines en respectant un délai d’un mois en indiquant la date de début ainsi que la durée du congé supplémentaire de naissance. 

Ce délai est ramené à quinze jours lorsque le congé est pris directement après le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou le congé d’adoption, et que la durée de ce dernier ne permet pas de respecter le délai d’un mois.

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> La CGT demande l’application de la gratuité des soins

Rappel du cadre réglementaire

Conformément au Code général de la fonction publique, et plus précisément à l’article L722-1 et L722-2, les fonctionnaires titulaires et stagiaires hospitaliers bénéficient, dans leur établissement d’exercice, de la gratuité :

  • des soins médicaux qui leur sont dispensés ;

  • des produits pharmaceutiques délivrés pour leur usage personnel par la pharmacie de l’établissement, sur prescription d’un médecin de celui-ci ;

  • Les frais d’hospitalisation non remboursés par les organismes de sécurité sociale.
    • soit dans l’établissement où travaille l’agent ;
    • soit dans un autre établissement, sous réserve, dans ce cas, que la nécessité de l’hospitalisation ait été reconnue par un médecin désigné par l’établissement employeur ou soit justifiée par l’urgence, attestée par un certificat délivré par l’administration de l’établissement où l’intéressé est hospitalisé.

La CGT exige :

 

·       l’application des articles L722-1  et L722-2 du Code général de la fonction publique 

·       la présentation des modalités actuelles d’application de l’article L722-1 au sein du CHU de Nice 

        (circuits, conditions, périmètre) ;

·       la formalisation et la diffusion d’une information claire à destination de l’ensemble des agents ;

·       l’identification et, le cas échéant, la correction des situations non conformes ; 

·       l’application des articles L722-1  et L722-2 du Code général de la fonction publique 

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> LA CGT DU CHU DE NICE VOUS COMMUNIQUE L’article du 9 Avril 2026 de ApmNews

Un ex-DG adjoint du CHU de Nice a porté plainte pour harcèlement moral contre Rodolphe Bourret, et interpellé l’Élysée

(Par Bruno DECOTTIGNIES)

PARIS, 9 avril 2026 (APMnews) – L’ancien directeur général adjoint du CHU de Nice de 2015 à 2023 et actuel directeur général adjoint du CHU d’Orléans, Thierry Arrii, a déposé une plainte pour harcèlement moral à l’encontre du directeur général du CHU de Nice, Rodolphe Bourret, le 7 octobre 2025, puis a adressé un courrier au président de la République le 4 mars dernier, dans lequel il regrette l’inertie des tutelles, a-t-on appris auprès de ses avocats.

En novembre 2024, huit anciens directeurs du CHU de Nice avaient dénoncé des « pratiques managériales présentant des risques pour la santé des salariés du CHU » (cf dépêche du 20/01/2025 à 12:24). Thierry Arrii était l’un des signataires.

Cette initiative avait alors suscité une levée de boucliers de la gouvernance médicale, en soutien au directeur général, Rodolphe Bourret, arrivé à la tête du CHU début 2023 (cf dépêche du 29/01/2025 à 17:06).

En décembre 2025, le procureur de la République avait par ailleurs été saisi, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale (engageant tout agent public à dénoncer les crimes et délits constatés dans l’exercice de ses fonctions), d’un « harcèlement institutionnel » de la part de la direction générale (cf dépêche du 02/02/2026 à 18:46).

Cette initiative a aussi provoqué une vive réaction de la gouvernance médicale actuelle (cf dépêche du 06/02/2026 à 11:02), et a donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour harcèlement, confiée à la police judiciaire (cf dépêche du 28/01/2026 à 18:13).

Contacté mardi par APMnews, Me Paul Sollacaro, l’un des avocats de Thierry Arrii, confirme que deux procédures sont en cours, menées par le parquet de Nice: l’une concernant le signalement au titre de l’article 40, l’autre découlant de la plainte de son client, qui a été entendu fin février. À sa connaissance, une jonction des deux dossiers n’est pas à l’ordre du jour.

Dans son courrier au président de la République, qu’APMnews a pu consulter, Thierry Arrii regrette qu »en dépit de plusieurs démarches formelles et de signalements circonstanciés, aucune mesure effective ne semble avoir été engagée afin d’apprécier objectivement la situation, de faire cesser ces agissements et de prévenir le risque de réitération à l’encontre d’autres agents du CHU de Nice ».

« Les directeurs généraux de CHU étant nommés par décret du président de la République, l’agence régionale de santé [ARS Paca] et le centre national de gestion [CNG] semblent se dédouaner d’un véritable contrôle sur les agissements de M. Bourret, au motif de l’absence de tout lien hiérarchique », déplore-t-il.

Selon Me Sollacaro, ce courrier n’a pour l’heure pas reçu de réponse. Interrogé mardi par APMnews, l’Élysée n’a pas donné suite.

Mise au placard et somatisation

L’avocat affirme que Thierry Arrii, arrivé en 2012 au CHU de Nice comme directeur du pôle « ressources matérielles », puis nommé directeur général adjoint en 2015, a subi avant même l’arrivée effective de Rodolphe Bourret une « mise au placard » de la part de ce dernier, qui a duré jusqu’à ce qu’il parte, un an plus tard. Il fait valoir qu’avant sa prise de poste, en janvier 2023, Rodolphe Bourret ne s’est pas rapproché du directeur général adjoint, qui assurait alors l’intérim de direction, tout en prenant directement contact avec les médecins, les syndicats ou encore la ville de Nice.

Ce « déclassement » se serait poursuivi une fois le nouveau directeur général en poste malgré les questionnements de son adjoint. Trois jours après son arrivée, il lui aurait signifié sa volonté de lui retirer son emploi fonctionnel de directeur général adjoint puis l’aurait mis à l’écart des réunions et autres évènements importants, « vidant son poste de sa substance ».|

En novembre 2023, Thierry Arrii a perdu son emploi fonctionnel et est devenu l’adjoint du directeur des coopérations territoriales et affaires générales, qui était précédemment sous son autorité, malgré les vacances de postes plus haut dans l’organigramme du CHU, jusqu’à son départ pour Orléans, début 2024. |

Son avocat met avant les conséquences de ce comportement sur la santé de Thierry Arrii: hypertension, dépression, certificats médicaux et ordonnances à l’appui.

Me Fabrice Barbaro, qui défend également Thierry Arrii, contacté mercredi par APMnews, ajoute qu’un recours administratif est en cours concernant l’évaluation professionnelle et la notation de son client, en octobre 2023, par le directeur général.

Une « campagne médiatique de dénigrement concertée »

Sollicitée jeudi par APMnews, la direction générale du CHU de Nice a affirmé qu’elle « ne connaît pas le contenu précis des accusations de M. Thierry Arrii » mais « se réserve le droit d’agir par tout moyen de droit, y compris le dépôt d’une plainte pénale, à l’encontre de toute allégation diffamatoire à son encontre, notamment de harcèlement moral ».

« Une telle allégation ne repose sur aucun élément sérieux. Bien au contraire, la réforme de l’organisation et du fonctionnement du CHU de Nice, conduite au terme d’une large concertation et validée par l’ensemble des instances et du corps médical, a produit des résultats objectifs et très positifs: développement de l’offre de soins, absentéisme en baisse, recrutement et attractivité en hausse, redressement des finances du CHU.. », poursuit la direction générale.

« Il est regrettable que cette réforme, qui a permis de raccourcir les délais internes et d’améliorer la qualité des soins, avec des effets immédiats, n’ait pas recueilli l’adhésion de certains anciens directeurs adjoints », déplore-t-elle.

« Ces derniers ont cru devoir saisir plusieurs autorités administratives et hiérarchiques sans jamais obtenir gain de cause, et font désormais le choix d’alimenter une campagne médiatique de dénigrement concertée dénuée de tout fondement, ce que le CHU ne peut que déplorer », conclut-elle.

bd/eh/APMnews

[LQ28170356C]

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