Catégorie : TRACTS
Les tracts de la CGT du CHU de Nice
> UTILISATION DES RÉSEAUX SOCIAUX A L’HÔPITAL – NE PRENEZ PAS DE RISQUES, ATTENTION AUX DÉRIVES !
Il est indéniable que la facilité de l’utilisation des réseaux sociaux est devenue incontournable, tout particulièrement depuis la pandémie, dans la fonction publique hospitalière.
Même s’ils constituent un levier incontournable pour les professionnels, les réseaux sociaux peuvent présenter des dérives voire des risques comme par exemple :
> Les images et propos publiés au mépris d’autrui et/ou de l’administration – (Devoir de réserve)
> La réputation / e-réputation mise à mal (Cyber harcèlement)
> Les risques pour la santé en cas de pratiques excessives (burn out)
> Les organisations du travail laissées aux seuls salariés et leurs encadrements ?
> La cybercriminalité se nourrit de toutes les informations (discrétion professionnelle)
Attention !!! Ces dérives peuvent exposer leurs auteurs à l’engagement de leur responsabilité juridique.
Les agents publics oublient parfois que leur liberté d’expression est limitée. Les décisions judiciaires se multiplient.
Les images et propos publiés au mépris d’autrui et/ou de l’administration:
Notre responsabilité individuelle est engagée à chaque publication d’images ou de propos pouvant heurter autrui ou cherchant à dénigrer l’administration dans laquelle on travaille.
Souvent encouragés par nos employeurs à relayer la parole institutionnelle, les agents y trouvent un terrain pour étendre leur réseau professionnel, rester en contact avec des collègues d’autres établissements, assurer une veille dans leur spécialité mais cela crée une certaine confusion dans l’esprit des fonctionnaires.
Beaucoup d’agents n’ont pas conscience de ce qu’ils peuvent dire ou ne pas dire et franchissent la ligne blanche par ignorance. Pour exemple, le juge administratif (TA) a rappelé, en 2016, « une discussion sur Facebook ne relève pas de la correspondance privée ». Tout agent public a l’obligation d’être neutre et loyal lorsqu’il travaille. La justice a peu à peu considéré que la liberté d’expression des agents publics était limitée par un devoir de réserve.
Le devoir de réserve désigne l’obligation de faire preuve de réserve et de retenue dans l’expression écrite et orale de ses opinions personnelles. Selon votre place dans la hiérarchie, que vous soyez cadre dirigeant, chef d’équipe, responsable syndical ou simple agent, vos propos seront jugés avec plus ou moins de sévérité. L’obligation de réserve impose d’éviter en toutes circonstances les comportements pouvant porter atteinte à la considération de votre employeur autant qu’à la confiance des usagers dans le service public. La critique de votre administration ou de vos collègues est ainsi proscrite. Gare aux propos postés rapidement sur un fil X (ex Twitter). Ce réseau fonctionnant à l’émotion, une remarque mal perçue de votre part peut très vite prendre de l’ampleur.
Tout manquement à l’obligation de droit de réserve peut constituer à la fois une infraction pénale et une faute professionnelle.
Il peut entraîner des poursuites pénales et une procédure disciplinaire de la part de l’administration. Cette dernière a trois ans après la prise de connaissance des faits pour engager la procédure disciplinaire. Passé cette date, les fait sont considérés comme prescrits.
Selon la gravité des faits, l’administration peut aussi décider de suspendre l’agent de ses fonctions, pour une durée de quatre mois maximum.
Attention !!! Ne pas confondre le droit de réserve et le statut de lanceur d’alerte
La réputation / e-réputation mise à mal :
Si tout le monde comprend ce qu’est la réputation la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) définit l’e-réputation comme l’image en ligne d’une entreprise ou d’une personne sur le Web.
L’e-réputation délivre donc des éléments sur une personne ou une entreprise, sans que celles-ci ne puissent totalement les maîtriser. Cette identité numérique peut orienter favorablement ou défavorablement une opinion. Elle peut ainsi faire ou défaire très vite des réputations.
Quels sont les risques de l’e-réputation ? La plupart du temps, le particulier est maître de sa réputation web, mais ce n’est pas une généralité. Certains sont également victimes de harcèlement, de diffamation, d’émissions d’informations calomnieuses mettant à mal leur intégrité et leur crédibilité et pouvant conduire à des risques majeurs sur la santé physique et mentale des salariés.
Les risques pour la santé en cas de pratiques excessives:
L’usage excessif des médias sociaux peut entraîner une série de conséquences négatives, allant de l’impact sur la santé mentale – comme l’augmentation de l’anxiété et de la dépression – à une perturbation de la qualité du sommeil et de la concentration.
Si la pratique personnelle des réseaux sociaux est déjà conséquente et nous tient en vigilance souvent continue sur la communication de notre entourage, l’ajout de groupes comme par exemple « Whatsapp » dans le milieu professionnel ne fait que rajouter une charge sur notre mental, pour assurer un suivi de l’organisation du travail pouvant aller par accumulation jusqu’au « burnout ».
Des effets négatifs particulièrement problématiques ont été décrits dans plusieurs contextes de travail. Il peut s’agir, par exemple, de phénomène de « bouc émissaire », voire de harcèlement, lorsqu’un salarié ne souhaite pas faire partie d’un groupe ou n’est pas convié à faire partie de ce groupe créé dans une messagerie, faisant ensuite l’objet d’attaques, de critiques. Des effets d’exclusion catégorielle insidieux peuvent découler de cette disparité d’approche. La dégradation des rapports sociaux au travail induite constitue une catégorie de facteurs de risques psychosociaux dont il convient de rechercher les éventuelles causes en lien avec l’organisation du travail.
Même si, au premier abord, l’employeur n’est pas responsable de ce choix individuel de l’agent, il laisse faire et n’a pas de message clair sur la question alors que dans le cadre du travail il doit prévenir les risques dans son DUERP et tout faire pour les éliminer voire les diminuer considérablement …
L’essentiel pour l’employeur est d’identifier ce qui, dans l’organisation du travail, peut générer ces comportements d’exclusion et ces agissements hostiles. Il peut, par ailleurs, rappeler l’interdiction du harcèlement moral et la vigilance de l’entreprise sur ce sujet.
Sans interdire l’utilisation des réseaux sociaux, l’employeur se doit de les maîtriser par de l’information et des formations sur leurs usages dans le cadre professionnel et ne pas laisser les salariés choisir par eux-même les outils à utiliser pour travailler dans de bonnes conditions et de veiller à la déconnexion.
Les organisations du travail laissées aux seuls salariés et leurs encadrements ?
Sans mettre de côté la part d’autonomie des salariés dans l’exécution de leurs taches, l’employeur ne peut ignorer les pratiques d’organisation du travail se développant en parallèle sur les réseaux sociaux.
Tout d’abord il doit analyser les besoins de l’institution et de ses salariés pour identifier les outils de communication susceptibles de satisfaire au mieux ces besoins.
À partir de cette analyse, il pourra préconiser les outils qui lui paraissent les plus adaptés, d’un point de vue professionnel. Des mesures d’homogénéisation des pratiques, prenant en compte la diversité des profils des salariés, peuvent également permettre d’améliorer l’efficacité de ces outils et pour les agents de mieux être formés et de mieux appréhender leurs devoirs comme l’obligation de discrétion professionnelle.
L’obligation de discrétion professionnelle :
Les agents publics sont également soumis à une obligation de discrétion professionnelle (Loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires). Ils sont tenus de ne pas divulguer des informations concernant l’activité, les missions et le fonctionnement de leur administration.
L’obligation est particulièrement forte pour certaines catégories d’agents. Si cette obligation s’applique à l’égard des usagers, elle s’exerce aussi entre agents publics. Certains de vos collègues n’ont pas, du fait de leurs fonctions, à connaître des informations se rapportant à votre administration ou à la vie interne de votre service.
Au delà de l’impact non négligeable sur l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle, la porosité des informations engagées sur les réseaux sociaux n’est pas maîtrisée par l’employeur et les règles souvent ignorées par les salariés. Alors avant de « poster », prenez le temps de la réflexion. Tout partage étant susceptible d’être mal compris, la prudence reste de rigueur.
La cybercriminalité se nourrit de toutes les informations pouvant servir à nuire
Les réseaux sociaux jouent également un rôle central dans le domaine du cybercrime, pour les infractions sur les biens et sur les personnes. Sans vouloir assombrir leurs aspects positifs, on constate qu’ils contribuent également à la multiplication des brèches de sécurité. Quoi que soit les raisons les exemples d’attaques sur la sécurité des hôpitaux et la mise à mal des organisations des soins et du travail font l’actualité. (Voir articles du Nice Matin des 2 et 3 Mai 2024).
La collecte d’informations préalables aux attaques sert à mettre les cybercriminels en position de force. C’est pour cela que toutes les informations partagées sur les réseaux sociaux externes à l’hôpital peuvent être sensibles et doivent être mieux appréhendées par les salariés (ci-dessus : l’obligation de discrétion professionnelle) car rien ne garantit leurs fuites et leurs conséquences.
Même dans un cercle que l’on pense restreint, vos publications peuvent vous échapper et être rediffusées ou interprétées au-delà de ce que vous envisagiez.
Pour la CGT, il suffit de:
- Ne pas utiliser des outils numériques externes à l’établissement dans le cadre du travail (Style: whatsapp, Facebook …)
- N’utilisez que des outils fournit par l’employeur en faisant respecter le droit à la déconnexion
- Ne diffusez pas d’informations personnelles ou sensibles qui pourraient être utilisées pour vous nuire.
- Faire preuve de discernement lorsque vous évoquez votre travail car cela pourrait vous porter préjudice ainsi qu’à l’hôpital.
- Ne pas critiquer ou divulguer des informations sur un de vos collègues
- Laisser l’organisation du travail à la seule responsabilité de l’employeur (pendant les heures de travail) en faisant respecter votre équilibre vie professionnelle et vie personnelle.
L’empreinte numérique est indélébile !
POUR LA CGT, MIEUX VAUT SÉPARER SON ESPACE PROFESSIONNEL DE SON ESPACE PERSONNEL
> LES ACTES DE RÉPRESSIONS SYNDICALES DOIVENT IMMÉDIATEMENT CESSER!
> EN MAI ET EN JUIN, ON DÉFEND NOS DROITS ET LE TEMPS DE TRAVAIL
> 3 QUESTIONS TOUJOURS EN SUSPEND – LA CGT ET LES SALARIÉS ATTENDENT TOUJOURS DES RÉPONSES
OU SONT PASSÉS LES CONCOURS 2024 AU CHU DE NICE ?
PLUS DE PUBLICATION DE LA BOURSE DES EMPLOIS VACANTS ?
L’ADRESSE MAIL .DRH.ABSENTÉISME AURAIT-ELLE DISPARUE SANS EXPLICATIONS ?
LA CGT A INTERPELÉ LA DIRECTION SUR CES 3 SUJETS – AVEC LES SALARIÉS, LA CGT ATTEND TOUJOURS DES RÉPONSES
Les accords signés dans les lignes directrices de gestion stipulent que le calendrier des concours doit paraitre lors du 1er trimestre de chaque année (cf: note de service du 7 juin 2021).
Aucune note d’information de la DRH à ce jour
Plus de publication sur l’intranet de la bourse des emplois vacants depuis le 25/03 pour les poste soignants et rien depuis le 11/03 pour les autres grades ou fonctions.
Aucune note d’information de la DRH à ce jour.
Même chose pour l’adresse mail drh.absenteisme@chu-nice.fr qui n’est plus valide.
Dorénavant ce n’est plus une adresse unique qui traite vos arrêts maladies mais des gestionnaires RH de pôle.
Aucune note d’information de la DRH à ce jour pour aiguiller les agents vers les bons interlocuteurs.
Ces trois retards sont-ils les prémices de ce à quoi nous devons nous attendre après la mise en place de la fameuse « délégation polaire » ?
AURAIT-ON MIS TROP DE PERSONNES DANS LES CHALOUPES DU BATEAU DE LA DIRECTION ?
Fraternellement,
Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général de la CGT
du CHU de NICE
gauberti.s@chu-nice.fr
> 25 AVRIL JOURNÉE DE LA SANTÉ AU TRAVAIL – SPÉCIAL CADRES
STOP A LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL. AGISSONS !
Accidents et morts au travail, burn-out à répétition, risques psycho-sociaux en augmentation …
Le gouvernement, ainsi que les employeurs, doivent mettre les moyens nécessaires sur la table pour diminuer, d’urgence, la souffrance causée au travail.
Le D.U.E.R.P (Document unique d’évaluation des risques professionnels) est un document obligatoire dans les entreprises depuis 2001. Il consigne “ le résultat de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité auxquels peuvent être exposés les salariés”.
Or moins d’un employeur sur deux (46%) respectait cette obligation en 2016. (DARES, 2016)
QUI SONT LES ACTEURS EN SANTÉ AU TRAVAIL AU CHU DE NICE ?
► LES ÉLU(E)S DU CSE (Élu(e)s des organisations syndicales)
► LES MEMBRES DES F3SCT (Mandatés par les organisations syndicales)
► LA MÉDECINE DU TRAVAIL (Archet – Cimiez – Pasteur)
► LA PRÉVENTEUR DES RISQUES PROFESSIONNELS – Secteur QVCT
► LA CELLULE « ACTE » (Prévention des risques psychosociaux avec en complément la ligne d’écoute psychologique – Voir ci-dessous)
► QUALISOCIAL: (N° VERT: 0 805 38 98 78) Appels gratuits
► RÉFÉRENTS « HARCÈLEMENTS » (Toujours en attente de nomination par la direction)
Fraternellement,
Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général de la CGT
du CHU de NICE
gauberti.s@chu-nice.fr
> 25 AVRIL JOURNÉE DE LA SANTÉ AU TRAVAIL – SPÉCIAL SALARIÉS
STOP A LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL. AGISSONS !
Accidents et morts au travail, burn-out à répétition, risques psycho-sociaux en augmentation …
Le gouvernement, ainsi que les employeurs, doivent mettre les moyens nécessaires sur la table pour diminuer, d’urgence, la souffrance causée au travail.
Le D.U.E.R.P (Document unique d’évaluation des risques professionnels) est un document obligatoire dans les entreprises depuis 2001. Il consigne “ le résultat de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité auxquels peuvent être exposés les salariés”.
Or moins d’un employeur sur deux (46%) respectait cette obligation en 2016. (DARES, 2016)
QUI SONT LES ACTEURS EN SANTÉ AU TRAVAIL AU CHU DE NICE ?
► LES ÉLU(E)S DU CSE (Élu(e)s des organisations syndicales)
► LES MEMBRES DES F3SCT (Mandatés par les organisations syndicales)
► LA MÉDECINE DU TRAVAIL (Archet – Cimiez – Pasteur)
► LA PRÉVENTEUR DES RISQUES PROFESSIONNELS – Secteur QVCT
► LA CELLULE « ACTE » (Prévention des risques psychosociaux avec en complément la ligne d’écoute psychologique – Voir ci-dessous)
► QUALISOCIAL: (N° VERT: 0 805 38 98 78) Appels gratuits
► RÉFÉRENTS « HARCÈLEMENTS » (Toujours en attente de nomination par la direction)
Fraternellement,
Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général de la CGT
du CHU de NICE
gauberti.s@chu-nice.fr
> CHU DE NICE, PRISE EN CHARGE DES ÉTUDES PROMOTIONNELLES 2024 LA CAMPAGNE D’INSCRIPTION EST OUVERTE
Formation AS – Scolarité IDE – Formation IADE -Formation IBODE – Formation cadre de santé -Formation assistant de régulation médicale – Formationpréparateur en pharmacie
Dans le cadre de sa politique d’accompagnement des projets d’évolution professionnelle, le CHU de Nice lance la campagne d’inscription pour la prise en charge des études promotionnelles pour la rentrée 2024.
En tant qu’agent de la fonction publique hospitalière,la promotion professionnelle vous permet de bénéficier du financement d’études en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’un certificat du secteur sanitaire et social.
Le dispositif garantit à chaque agent le maintien de son traitement de base pendant toute la durée de la scolarité ainsi que la prise en charge de l’intégralité des frais de formation.
La composition du dossier de financement est précisée en annexe 1: Les modalités sont détaillées pour chaque formation en annexe 2.
Les dossiers devront être transmis par courriel à l’adresse suivante:
La date limite de réception des dossiers de demande de financement est fixée au 27 Mai 2024
Fraternellement,
Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général de la CGT
du CHU de NICE
> LE 1er MAI, NOUS EXIGEONS DE MIEUX VIVRE !
RENDEZ-VOUS A 10H - JARDIN ALBERT 1er A NICE
(parcours: Jardin Albert 1er – Av Max Gallo – Place MASSENA – Bd Jean Jaures – MAMAC – Av Félix Faure – Place MASSENA) – Moment fraternel après la manifestation (pique-nique)
Contre la rapacité patronale et la violence gouvernementale
L’inflation a été amplifiée par la spéculation sur les produits énergétiques et les denrées alimentaires : la plupart des entreprises en ont profité pour augmenter leurs prix sans augmenter les salaires. Résultat, le niveau de vie se dégrade et il est de plus en plus difficile de boucler les fins de mois.
Le Gouvernement répond à cette situation en permettant aux employeurs d’accroître l’exploitation des salariés : nouvelle réduction des droits à l’assurance chômage, projet de baisse des droits collectifs à l’automne, coupes budgétaires massives dans les services publics, passage en force sur les accords de libre-échange, etc.
L’environnement est lui aussi sacrifié puisque les normes de protection de la santé et de la nature sont attaquées comme les normes sociales.
Cette politique n’est pas un échec, c’est un choix. Pendant que la majorité de la population voit sa situation se dégrader, les plus puissants en profitent comme jamais.
Les entreprises du CAC40 ont versé 97,1 milliards d’euros à leurs actionnaires cette année ! C’est l’équivalent de plus d’un mois de salaire pour les 27 millions de salariés français ! En 20 ans, les dividendes ont été multipliés par 4,5 ! C’est là que l’on retrouve la dégradation de nos conditions de vie, de notre système de santé, de l’école publique, du financement de nos retraites… Il faut que ça s’arrête !
Pour l’augmentation des salaires
Tous les salaires doivent augmenter autant que le SMIC et les prix. La CGT revendique une hausse immédiate du SMIC à 2000 € brut, des minima sociaux, du point d’indice de la fonction publique, des retraites et d’obliger les directions d’entreprises à augmenter l’ensemble des salaires, surtout là où les entreprises se font des marges et rémunèrent les actionnaires.
Il faut aussi des mesures concrètes pour améliorer nos conditions de vie, comme le renforcement du service public de l’énergie pour faire baisser immédiatement la facture d’électricité de 20%.
Mais sans pression collective, ni le Gouvernement ni le patronat ne nous feront de « cadeaux ».
La CGT appelle toutes et tous à descendre dans la rue le 1er mai à l’occasion de cette journée internationale des travailleuses et des travailleurs.
On s’organise dans les entreprises
Un récent rapport des services statistiques du Ministère du Travail confirme que les salaires sont plus élevés dans les entreprises où il y a des grèves. Or, il est plus difficile de faire des propositions ou se mobiliser lorsqu’il n’y a pas de syndicat dans l’entreprise. Donc pour améliorer notre situation, nous avons une partie de la solution : organisons-nous avec la CGT !
Le patronat et ses relais politiques l’ont bien compris : ils veulent réduire la syndicalisation pour pouvoir exploiter plus facilement les salariés.
Dans de nombreuses communes, ils tentent de déloger les syndicats des Bourses du Travail pour que les salariés qui veulent s’organiser ne trouvent plus ces structures de proximité pour les aider.
Le 1er mai, journée historique de défense des droits sociaux et des droits syndicaux, exigeons le respect de notre droit à nous syndiquer, à être représentés dans l’entreprise, à faire grève, à manifester librement. Défendons nos unions locales et nos Bourses du Travail !
Pour la Paix !
Le monde est de moins en moins sûr et la guerre se rapproche.
Palestine, Ukraine… les conflits militaires se multiplient et engendrent des centaines de milliers de morts civils et militaires. Les grandes puissances se réarment massivement (hausse des budgets militaires de 58 % en 2 ans pour les pays de l’Union Européenne).
En manifestant le 1er mai, comme le font les travailleuses et les travailleurs du monde entier, nous exigeons une paix juste et durable partout où la guerre fait rage.
Alors que la Cour Internationale de Justice dénonce un risque de génocide, nous nous mobilisons pour affirmer que l’occupation israélienne et les massacres dans les territoires palestiniens doivent cesser. Affamer des populations, tuer des civils, raser des villes, abattre des journalistes, tuer des humanitaires, bombarder des hôpitaux, ce n’est en aucun cas de la lutte contre le terrorisme, ou de la défense. Ce sont des crimes ignobles que nous devons dénoncer au nom de notre humanité, comme nous avons dénoncé les attaques du Hamas contre les civils israéliens le 7 octobre 2023. Assez de sang ! Assez de larmes !
> LA DELEGATION POLAIRE MET-ELLE UN COUP D’ARRÊT AUX CONCOURS DES LIGNES DIRECTRICES DE GESTION ?
Alors que les accords signés des lignes directrices de gestion stipulent que le calendrier des concours doit paraitre dans le premier trimestre de chaque année, toujours aucun signe d’une note d’information de la Direction des ressources humaines.
Cela voudrait-il dire que l’organisation en délégation polaire ne respectent pas les accords passés ?
Pour rappel:
Dans la fonction publique hospitalière, sur le fondement du principe d’égalité d’accès à l’emploi public, les concours sont la règle pour devenir fonctionnaire, ainsi que pour être promus.
Chaque année, un calendrier des concours organisés dans ces deux objectifs est publié par la Direction des ressources humaines dans le courant du premier trimestre …… (LDG du 7 juin 2021)
Dans le respect des décisions prises, la CGT a demandé à la Directrice des Ressources Humaines que le calendrier des concours 2024 soit transmis aux agents dans les meilleurs délais.
Fraternellement,
Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général de la CGT
du CHU de NICE
gauberti.s@chu-nice.fr