Pour la CGT, de tels faits sont d’une extrême gravité et ne peuvent en aucun cas être banalisés.
Dans la nuit du 15 au 16 août 2026, au sein du pôle FME de la maternité de l’Archet 2, un accompagnant aurait proféré des menaces de mort, directes ou indirectes, à l’encontre de plusieurs professionnels.
Mais au-delà des menaces, de nombreuses questions demeurent sur la gestion de la situation:
➤ Pourquoi cet accompagnant aurait-il été autorisé à rester toute la nuit dans l’unité malgré les faits signalés ?
➤ Pourquoi le secrétaire du F3SCT Ouest n’a-t-il pas été informé ?
➤ Pourquoi les personnels potentiellement concernés n’ont-ils pas été alertés des risques ?
Selon les informations dont dispose la CGT, l’accompagnant aurait finalement été placé en garde à vue le lendemain, ce qui, si cela est confirmé, ne fait que renforcer nos interrogations sur les mesures prises durant la nuit.
La CGT exige désormais des réponses précises et rapides : mesures de sécurité mises en œuvre, déclaration de l’événement, accompagnement des agents victimes ou témoins, information sur leurs droits et possibilité de déposer plainte.
Nous demandons surtout que des mesures concrètes et immédiates de prévention et de protection soient mises en place afin qu’aucun agent du pôle FME ne soit de nouveau exposé à une telle situation.
La sécurité des personnels n’est pas une variable d’ajustement. Lorsqu’un agent est menacé dans l’exercice de ses fonctions, l’établissement doit le protéger immédiatement.