>INFIRMIER(E)S EN PRATIQUE AVANCÉE / REDEPLOIEMENT

DIS-MOI COMMENT TU TRAITES TON PERSONNEL ET JE TE DIRAI QUI TU ES !!!

La décision de la gouvernance médicale de la cellule médico-chirurgicale du CHU de Nice du 12 juillet dernier de redéployer des IPA, IDEC… n’est pas une solution.

Pour la plupart des IPA elles/ils ont une file active importante de patients.

Déprogrammer leurs consultations devient alors une réelle perte de chance pour les usagers car le corps médical ne peut les absorber dans ses plages de consultations.

De plus le « volontariat » n’a pas la même définition dans le Larousse et au CHU de Nice !!!

En effet pendant que la direction dit ne fonctionner qu’avec des volontaires pour le redéploiement sur Pasteur 2, les IDE et IPA sont invité-e-s à y aller « sans faire de vagues » ou « dans l’intérêt de leur avancement de carrière »

LES IPA, LES IDE COORDINATRICES ET  D’EDUCATION THERAPEUTIQUE NE DOIVENT PAS ETRE UTILISEES
POUR REGLER AU QUOTIDIEN LE MANQUE DE PERSONNEL

L’IPA exerce dans une forme innovante de travail interprofessionnel. Elle/Il a acquis des compétences relevant du champ médical, elle/il suit des patients qui lui ont été confiés par un médecin, avec son accord et celui des patients. Elle/il voit régulièrement ceux-ci pour le suivi de leurs pathologies, en fonction des conditions prévues par l’ensemble de l’équipe.

L’IPA discute du cas des patients lors des temps d’échange, de coordination et de concertation réguliers organisés avec l’équipe. Elle/il revient vers le médecin lorsque les limites de son champ de compétences sont atteintes
ou lorsqu’elle/il repère une dégradation de l’état de santé d’un patient.

Les IPA sont effectivement des IDE mais avec des compétences élargies grâce à leur Master 2, elles/ils prouvent tous les jour leur « plus-value » pour le CHU de Nice. Pour rappel leurs compétences ne sont plus à démontrer
et les IPA existent dans de nombreux pays depuis déjà plus de 40 ans.

L’ensemble des agents de notre établissement, IPA compris ont déjà participé à l’effort collectif hospitalier lors de la pandémie, leur investissement pour le CHU de Nice n’est donc plus à démontrer !!! Les IPA et les infirmiers coordinateurs et thérapeutiques permettent aux patients leur maintien à domicile et peuvent éviter ainsi certaines décompensations de leur pathologie(s) chronique(s) qui les amèneraient à se présenter aux urgences
déjà fortement sollicitées en cette période estivale.es.

Comment la direction du CHU de Nice peut-elle malmener de la sorte son personnel ???
Et dans le même temps se plaindre de ne pas être attractif !!!
La CGT exige des moyens pour que les qualifications soient reconnues à leur juste valeur.

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> ACTION DU 1ER AOUT 2022

Une situation intenable dans les services d'urgences débordés. Pas de moyens pour assurer nos missions Des réponses inadaptées...

LE 1er AOUT 2022 A 11H30
SUR LE PARVIS DE L’HÔPITAL PASTEUR 2 :

LA COORDINATION RÉGIONALE CGT PACA ALERTE
SUR LA SITUATION DU SYSTÈME DE SANTÉ ET
LES MESURES PRISES DANS LES ETABLISSEMENTS
DE NOTRE RÉGION

REJOIGNEZ-NOUS !

Le service des urgences du CHU de Nice en surchauffe, les services d’amonts et d’avals ne parviennent plus à assurer leurs missions, le triage des patients présentés comme solution.

Comme chaque année en période estivale le CHU de Nice a vu l’activité des urgences augmenter. Qui dit augmentation de population dit augmentation des besoins de prises en charge.

Mais cette année les risques liés à la canicule et l’épidémie COVID, même si elle est moins intense en termes de symptômes, connaît une résurgence.

Cette année, la période estivale s’ouvre sur un fond d’effondrement des hôpitaux publics et plus largement de l’ensemble du service public de santé, d’action sociale et médico-social.

Les équipes épuisées par des années de maltraitance budgétaire, épuisées après la dure période de la « crise COVID », alertent aujourd’hui sous de multiples formes.

Les mesures prises nationalement et mises en œuvre localement vont aggraver la situation. Les directions d’hôpitaux, les ARS, le gouvernement ne gèrent pas la crise, ils mettent en place la transformation du système de santé basée sur la réduction de l’accès aux soins.

Les choix politiques de ces dernières décennies, et en cours aujourd’hui, ont démantelé un outil de prise en charge de la santé publique qui était considéré en 2000 par l’OMS comme le meilleur système au monde.

Aujourd’hui, à peine 22 ans plus tard et la fermeture de plus de 100 000 lits, dont 17 000 sous le précèdent mandat du Président de la République, nous sommes dans une situation catastrophique où nous nous retrouvons dans l’impossibilité de soigner, tout simplement.

Le CHSCT central extraordinaire réuni le 20 juillet 2022,
convoqué à la demande de La CGT, s’est exprimé à l’unanimité
pour lancer une alerte sur la situation au CHU de Nice :

L’ensemble de la délégation des représentants du personnel du CHSCT central réunit en session extraordinaire constate que les mesures prises pour répondre aux tensions estivales mettent en danger la sécurité des personnels et des prises en charge pour les usagers. La délégation alerte le directeur général du CHU de Nice sur la situation qui exige que l’on arrête les restructurations en cours pour se concentrer sur les mesures à prendre pour arrêter l’effondrement de l’Hôpital public.

La CGT refuse le triage des patients
et exige des moyens pour que le système de santé
soit en capacité de couvrir les besoins de la population !

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> UN PLAN BLANC QUI NE DIT PAS SON NOM ?

Pressé par les politiques et les médias le Directeur Général du CHU de Nice a été contraint de s’exprimer par voie de communiqué de presse suite à la situation aux urgences.

Son communiqué de presse du 12 juillet ne convainc évidemment pas les hospitaliers et la CGT du CHU de Nice.

Parce que nous nous savons que la réduction drastique du nombre de lits à l’hôpital depuis des années, couplée au non-développement du réseau de ville, entrave dangereusement l’accès aux soins pour nombre de nos concitoyens.

Alors que chacun de nous sait que le développement des hôpitaux et de la Fonction Publique Hospitalière a permis le développement de la recherche et de la formation.

Le réseau hospitalier est une richesse qu’il ne faut pas perdre sous peine de reculs fondamentaux.

Le CHU de Nice est un maillage de compétences qui demande des moyens budgétaires humains, financiers et démocratiques. Les fermetures d’urgences qui ont lieu depuis plusieurs mois dans un grand nombre d’établissements en France font partie du projet gouvernemental.

Le Gouvernement provoque l’asphyxie des hôpitaux publics non lucratifs pour imposer sa stratégie. Moins de lits, moins de personnels, moins d’accès aux soins permettant de faire toujours plus d’économies mais entrainant une augmentation de la perte de chance pour les patients.

Alors dans ce communiqué que nous annonce-t-il ? D’abord un constat…

« Une activité estivale soutenue : on constate depuis une semaine environ 70 passages par jour de plus que la moyenne annuelle »

Ah bon la bonne blague et on attendait quoi pour commencer à s’inquiéter ? On aurait pu par exemple ne pas fermer l’UCSU surtout pour le rouvrir une semaine après !!!

– « Une reprise épidémique COVID 19 dont l’impact demeure à ce stade marginal sur les hospitalisations, mais qui engendre une recrudescence de l’absentéisme des personnels : le nombre d’arrêt maladie pour motif COVID a triplé entre le mois de juin et aujourd’hui »

Là encore… ça fait des jours que l’on sait que nous sommes dans la 7ème vague…. La COVID n’allait pas se détourner du personnel hospitalier pour n’impacter que le reste de la population !!!

« Une disponibilité des professionnels moins importante en cette période de congés, bien mérités, après des mois de travail intense. »

Des mois ? Des années plutôt de travail intense !!! Et oui les hospitaliers ont mérité leurs congés ça ne fait pas avancer le schmilblick tout ça !!!!

« La priorité du CHU est de rétablir une capacité en lits d’hospitalisation suffisante pour absorber l’aval des urgences. Par ailleurs en mesures RH : déplafonnement des heures supplémentaires dont la rémunération est doublée »

La CGT a demandé à la DRH la stricte application du décret à savoir le doublement des heures supplémentaires pour tous les grades et tous les services du 1er juin au 15 septembre (le déplafonnement qui permet de dépasser les 20 heures mensuelles ne concerne que quelques services).

– « La mise en œuvre de la solidarité territoriale s’appuyant à la fois sur les autres services d’urgence des établissements de santé niçois et sur leur capacité d’hospitalisation »

Un vœu pieu là aussi car à peu près tous les établissements du département sont confrontés aux mêmes problèmes que les nôtres…

Suite à la réunion de la cellule médico-chirurgicale et compte tenu de la situation de tension sur les urgences et les lits d’hospitalisation d’aval des urgences et de médecine, la direction doit rouvrir sans délai l’UCSPUG et l’UCSU en pleine capacité ainsi que maintenir toutes les activités du Pôle Urgence, par le redéploiement des IDE transversales comme les IPA, IDEC, IDE de programmation, IDE éducation thérapeutique de tous les Pôles cliniques et la fermeture des hôpitaux de Semaine de pneumo et de cardio.

La question que l’on peut se poser c’est pourquoi avoir pris la décision de fermer l’UCSU et l’UCSPUG si c’est pour les rouvrir la semaine d’après alors que de l’aveu même du DG la tension était déjà présente aux urgences. Cette situation entraine une désorganisation des plannings et la mobilité accrue des personnels.

De plus, affecter dans ces unités des IPA, des IDEC, des IDE de programmation ou d’éducation thérapeutique c’est mettre ces personnels dans l’insécurité dans des services qu’ils ne connaissent pas.

Toutes les années la CGT avec les salariés alertent la direction sur la situation tendue pendant la période estivale du fait que notre département triple sa population l’été, a un aéroport international sur son territoire, est situé dans une zone à risque climatique et sismique avec un risque important de passer dans les prochains jours en vigilance rouge canicule…

Toutes les années la même réponse : nous sommes prêts ! La preuve que non ! Toutes les années nous sommes confrontés aux mêmes problèmes !!! De plus depuis 2 ans se rajoute l’épidémie de la COVID…

Alors nous nous adressons à l’ensemble de la Gouvernance du CHU de Nice…
Si gouverner c’est prévoir, qu’attendez-vous pour écouter les salariés et la CGT
et prévoir avec eux les moyens humains à mettre en place ?

POUR LA CGT IL EST URGENT D’AGIR
Elle a d’ores et déjà demandé un CHSCT Extraordinaire
qui se tiendra le mercredi 21 juillet à 11h00.

LA CGT appelle le personnel à créer les conditions
pour réussir un grand rassemblement
Le 1er Août à 11h30 sur le parvis de Pasteur 2

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> RÉGULATION DES URGENCES AU CHU DE NICE, LA CGT TIRE LA SONNETTE D’ALARME

 LA SITUATION EST DÉSASTREUSE ET DANGEREUSE

L’hôpital public s’effondrele CHU de Nice n’échappe hélas pas à cette terrible réalité. Les dernières mesures palliatives du Gouvernement avec sa mission « Flash » le condamnent à court terme à creuser sa propre tombe.

Les fermetures de lits et de services s’enchainent dans notre Établissement engorgeant l’accueil des urgences
et aggravant toujours plus la difficulté pour trouver des lits d’hospitalisation pour les patients.

Alors que les signaux d’alarme se multiplient, la situation devient de plus en plus incontrôlable et dangereuse pour les patient.

Pourtant, le gouvernement maintient son cap avec les préconisations du nouveau Ministre de la Santé issues de la mission Flash comme unique solution aux maux des urgences.  

Le CHU de Nice c’est 100 000 passages par an aux urgences (entre 270 et 280 passages par jour) .

En cette période de reprise d’épidémie de la COVID, de canicule prévue et annoncée par tous, de période de congés annuels, d’épuisement des personnels hospitaliers entrainant de nombreux arrêts maladie en BURNOUT, le CHU de Nice se retrouve en grande difficulté pour assurer la continuité des soins avec + de 150 lits fermés sur notre établissement.

DES CONDITIONS DE TRAVAIL DÉPLORABLES ! DES FERMETURES DE LITS INACCEPTABLES !

Les soignants qui portent encore à bout de bras la notion de service public sont épuisés. Nombre de leurs collègues jettent l’éponge, 16 départs d’infirmiers sur un effectif de 80 infirmiers aux urgences du CHU de Nice en sont la preuve. Quand on rajoute les arrêts maladie des professionnels qui sont à bout et craquent on comprend que la situation n’est pas prête de s’améliorer.

POUR LA CGT, LA RÉGULATION DES PATIENTS N’EST PAS LA SOLUTION

C’est juste une petite musique insidieuse qui se diffuse depuis quelques jours dans les médias qui s’en font le relais : la régulation du passage des patients aux urgences va entrainer une perte de chances pour des dizaines de malades.
On nous propose de réguler l’entrée aux urgences quand le problème se situe ailleurs et notamment dans la volonté affichée des Gouvernements successifs de détruire pas à pas l’Hôpital Public sous des prétextes fallacieux !!!!! Alors que ce dont a besoin l’Hôpital Public en urgence c’est d’une volonté politique forte pour embaucher du personnel qualifié et correctement rémunérés qui permettrait d’éviter la fermeture de lits et de services et mettrait fin à l’engorgement des urgences.  L’Hôpital Public a également besoin d’un grand plan de formations qualifiantes prises en charge par l’établissement par le biais de bourses pour fidéliser nos personnels notamment en augmentant le nombre de places dans les instituts de formation. Il est également essentiel d’améliorer par tous les moyens les conditions de travail et la qualité de vie professionnelle et personnelle des agents.

La situation du CHU de Nice ce sont plusieurs services fermés faute de personnels médicaux et paramédicaux ce qui explique en partie l’engorgement des urgences

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> SITUATION ALARMANTE SUR LE SITE DE CIMIEZ

"POLE RAV" RÉHABILITATION AUTONOMIE VIEILLISSEMENT

Après la fermeture du rez-de-chaussée Pavillon Chéret le 1er Novembre 2021, il est annoncé la fermeture complète « temporaire » d’une unité sur le même bâtiment au 1er étage.

On ne peut que se poser la question du devenir du site de Cimiez !?!

En quelques mois, près d’une centaine de lits ont été fermés sur le Pôle RAV…

Cette diminution de l’offre en unité de Soins de Suite et de Réadaptation est catastrophique pour
notre département qui compte une forte population de personnes âgées.

Le manque croissant de personnel engendre des fermetures de services pour redéployer le personnel sur d’autres unités afin de maintenir une continuité des soins.

LA CGT DEMANDE :

Pour les personnels du C1er :

►Que les congés annuels des personnels soient maintenus,

►Que leurs désidératas d’affectation sur les autres unités soient acceptés,

►Que les plannings déjà affichés soient respectés et qu’ils aient la garantie de conserver leurs amplitudes horaires habituelles…

Pour les unités C0 et C1er :

►Que d’ores et déjà une date de réouverture de ces services soit envisagée,

► Que les personnels souhaitant revenir dans leur service initial soient prioritaires à la réouverture…

Ce n’est pas la mission flash du gouvernement qui va régler les problèmes, ce sont toujours les mêmes qui payent l’addition en assurant la continuité de service au dépend de leur vie sociale et de leur vie professionnelle.

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> NOUS REFUSONS QUE LA POPULATION SOIT MIS EN DANGER !

IL FAUT DES LITS, DES POSTES, PAS DES VERROUS A L’ENTRÉE DES URGENCES

Rapport de la Mission Flash sur les urgences et soins non programmés

La fédération CGT de la santé et de l’action sociale alerte sur le contenu du rapport du Dr Braun qui vient d’être publié.
Au lieu de répondre enfin aux demandes des personnels qui remontent de tous les hôpitaux pour répondre aux besoins de santé de la population, ces mesures sont d’une brutalité sans précédent contre l’hôpital.
Le rapport propose d’officialiser tous les fonctionnements en mode dégradé qui se sont multipliés ces dernières semaines aux urgences : fermetures totales ou partielles, filtrage, consignes aux patients de ne pas venir.

Pour la première fois, dans un document officiel, le tri des patients est ouvertement préconisé par «l’organisation d’un triage paramédical à l’entrée » des services d’urgence (recommandation n°23) ;
La fermeture de service est présentée comme un nouveau mode de fonctionnement usuel des établissements : « Autoriser la suspension d’activité partielle d’un SU dans une logique territoriale » (recommandation 24) ;
La généralisation de fonctionnement en mode dégradé, sans médecin est aussi préconisée. Il s’agit par exemple de remplacer les médecins urgentistes SMUR par un binôme infirmier-ambulancier : «équipe paramédicale d’urgence» (recommandation 22) ;
ces mesures mettent en danger la population, les personnels et aboutissent à la remise en cause du libre accès aux soins et à de nouvelles réductions des capacités à soigner la population.

La CGT, dès 2019, a demandé des mesures fortes permettant de fonctionner : plan de formation et plan d’embauches massives, arrêt des suppressions de lits et véritable revalorisation des salaires plutôt que des primes… Le Ministère de la Santé a tout refusé… et continue de fermer des lits (17 500 lits fermés en 5 ans).
Aujourd’hui, le gouvernement exige à la population de renoncer aux soins et aux hospitaliers de trier les malades

A l’opposé, la CGT exige des mesures immédiates pour stopper la catastrophe :

Le gouvernement par simple décret peut décider :

► Pour faire revenir les 180 000 hospitaliers poussés hors de l’Hôpital : l’augmentation du point d’indice à 6 euros, la revalorisation significative des indemnités de nuit de dimanche et de jours fériés, la réintégration des suspendus.

► La titularisation des plus de 200 000 agents et médecins hospitaliers précaires.

Ces mesures peuvent être prises dans l’heure !

La fédération CGT de la santé et de l’action sociale apporte son soutien total à tous les personnels, à tous les syndicats CGT qui se battent pour leurs conditions de travail et le démantèlement de l’hôpital public.

Pas question d’accepter le chaos, ni le refus de soins que propose le rapport Braun.

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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> LA CGT REÇUE PAR LA DRH SUITE AUX ANNONCES DU GOUVERNEMENT

Indemnisation des heures supplémentaires - Augmentation du point d'indice - Règlement des heures supplémentaires déplafonnées - Doublement des indemnités de nuit

Fraternellement

Stéphane GAUBERTI
Secrétaire général
CGT du CHU de NICE

gauberti.s@chu-nice.fr

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