> FORMATIONS SANTÉ: LA CGT DÉNONCE LE GRAND CHAOS À VENIR

Le ministère persiste et signe dans ses errements sur les formations des personnels de santé. Dans le contexte de la crise sanitaire, un arrêté paru au Journal Officiel du 6 janvier 2021 pose un cadre juridique et dérogatoire quant aux suspensions des formations des aides-soignant.e.s, des ambulancier.e.s, des assistant.e.s dentaires, des assistant.e.s de régulation médicale, des auxiliaires de puériculture, des cadres de santé, des ergothérapeutes, des infirmier.e.s, des infirmier.e.s anesthésistes, des infirmier.e.s de bloc opératoire, des puériculteurs-trices, des manipulateurs-trices en électroradiologie médicale, des masseurs-kinésithérapeutes, des pédicures-podologues, des préparateurs-trices en pharmacie hospitalière, des psychomotricien.ne.s, des technicien.nes de laboratoire médical.

Si la CGT ne mésestime pas les efforts à fournir pour lutter contre la pandémie Covid-19, elle dénonce les mesures réglementaires prises par le gouvernement qui relèvent davantage du bricolage que d’une stratégie de long terme.

Des conséquences négatives sont à prévoir :
> Une disponibilité plus tardive en personnels qualifiés dans un contexte
où la pénurie est déjà patente dans les équipes.
> Une désorganisation des cursus de formation préjudiciable au bon déroulement pédagogique.
> Une reconnaissance très insuffisante de l’engagement des étudiant.e.s.
> Des formations à des rythmes et validations différentes en fonction des régions.
> Une non-prise en compte des engagements et sacrifices personnels des étudiant.e.s et de leur entourage.

Cet arrêté institutionnalise un peu plus le recours systématique à une main d’oeuvre étudiante à moindre frais. Cela traduit la volonté de certains employeurs, de la DGOS et du gouvernement de trouver de la main d’oeuvre rapidement dans les établissements faute de professionnel.le.s qualifié.e.s et diplômé.e.s en nombre sur le terrain en mettant en péril la qualité des formations et le niveau des études de nos futur.e.s collègues.

Situation induite par les politiques de restrictions budgétaires et de réduction des masses salariales par les employeurs et les choix de ce gouvernement et des précédents en matière de santé et d’action sociale.

La Fédération Santé et Action sociale de la CGT dénonce cette exploitation éhontée des étudiant.e.s.

Communiqué de presse

Fédération santé

www.sante.cgt.fr

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> « PAS DE PROFIT SUR LA PANDÉMIE » LA SANTÉ POUR TOUTES ET TOUS

la transparence maintenant, l’argent public sous contrôle public !

Nous sommes en pleine période de campagne vaccinale COVID 19 dans notre pays, avec une gestion chaotique de celle-ci de la part du gouvernement, des problèmes logistiques, des risques de ruptures de stocks, etc.

Après la pénurie de masques, de tests, allons-nous devoir subir une pénurie de vaccins ?

Les alternatives existent, par exemple pour mobiliser toutes les capacités productives de vaccins dans notre pays, au niveau européen et mondial, comme le proposent les salarié.e.s et la CGT Sanofi dont nous soutenons la démarche .

Depuis le 30 novembre dernier, la Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale avec des associations, ONG, organisations syndicales et une quinzaine de forces politiques au niveau européen soutiennent l’initiative citoyenne européenne : #PasdeProfitSurLaPandemie #Right2Cure.

Nous appelons à des journées de déploiement de cette campagne pour la signer en ligne :

Nous défendons et exigeons ensemble:

> La transparence sur la stratégie de vaccination nationale comme européenne et en particulier
la publication des contrats signés avec les entreprises multinationales pharmaceutiques.
> L’abandon des brevets pour que les vaccins tombent dans le domaine public et permettre aux chercheurs et scientifiques des différents laboratoires de travailler ensemble pour partager les connaissances, les retours sur les premières vaccinations et les différents vaccins.

> L’accessibilité et la gratuité des vaccins ainsi que des traitements anti-pandémiques pour toutes et tous.

> Interdire que l’argent public issu du budget de la Sécurité Sociale, qui a déjà financé la recherche et l’aide à la production du vaccin, ne serve aujourd’hui à verser des dividendes exorbitants aux actionnaires des groupes pharmaceutiques.

> Le vaccin et les traitements anti-Covid 19 doivent être vendus à prix coûtant.

> La mise en place d’un pôle public du médicament au niveau national, européen et mondial.

Signons massivement pour l’initiative citoyenne européenne,
#PasdeProfitSurLaPandemie
#Right2Cure
Ne laissons pas notre santé entre les mains du lobbying pharmaceutique !

Communiqué de presse

Fédération santé

www.sante.cgt.fr

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